Sur la Terre comme au ciel ou l’inverse

24032017

Lire Le dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

Un recueil de « Nouvelles » – En les lisant vous serez soit « à l’aise, soit le contraire « mal à l’aise »

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La particule spirituelle

Croyances, religions, légendes et science.

On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques.

Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes inimaginables il y a encore quelques décennies.

Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.

Wladimir a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Romans, historique, science fiction et essais.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

Sur la Terre comme au ciel ou l'inverse dans Evolution de l'Homme et astrophysique -wladimir-vostrikov

Quelques références: Nicola Tesla …




La particule spirituelle, parmi les particules élémentaires

11112016

ireszLe dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

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Accueil>CULTURE ET SOCIÉTÉS>SCIENCES HUMAINES> La particule spirituelle –

La particule spirituelle
de Wladimir Vostrikov
Résumé
Il y a les croyances, les légendes et aussi la science. On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques. Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes insoupçonnées il y a encore quelques décennies. Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.
Auteur
Wladimir Vostrikov a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Passionné par la Science, il l’est d’astrophysique et d’astronomie. Son expérience professionnelle s’est réalisée dans le domaine des transports internationaux aériens et maritimes aussi bien aux Nations Unies que dans des compagnies privées.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

La particule spirituelle,  parmi les particules élémentaires dans Animaux respect et sauvegarde -wladimir-vostrikov




Ondes mystérieuses de la pensée

29052016

Des ondes mystérieuses sont communes à tous les êtres. Ce sont des ondes électromagnétiques émises constamment par notre corps et notre cerveau qui est une véritable station radio émettrice basses fréquences à batterie chimique. J’ai eu la curiosité d’essayer de comprendre la raison pour laquelle j’étais persuadé que les ondes de notre cerveau étaient selon moi « éternelles ». Je pensais qu’elles partent constamment dans le cosmos et y évoluent d’une manière éternelle, comme la lumière, les photons. J’ai consigné ces impressions qui me semblent logiques dans un petit ouvrage que j’ai appelé « Conceptions cosmologiques ». Je pense avoir eu raison de le faire car j’avais voulu m’abstenir de faire des recherches parmi savants et philosophes et de travailler ce sujet par moi-même pour voir ce que j’allais découvrir. Après le début des années 2000, je me suis intéressé à ce qu’écrivaient les philosophes et il y en a quelques-uns et aussi ce qu’en pensent les savants, notamment les astrophysiciens. J’ai fait une découverte incroyable lorsque j’ai lu un ouvrage dont l’auteur évoque l’énergie qui nous entoure et aussi celle contenue à l’intérieur de notre corps; pour moi je n’exclus jamais celle des animaux, puisque nous en sommes aussi, bien qu’au stade le plus évolué. Un jour j’avais lu que si l’on comparait le noyau d’un atome avec proton et neutron à une balle de ping-pong, son électron se trouverait à même échelle à une distance d’un kilomètre. Entre le noyau et l’électron, c’est le vide – rien. Si l’on retirait ce vide de tous les atomes de la Terre, celle-ci se retrouverait pas plus grande que Paris. Mais ce vide est aussi une incroyable énergie. Cette énergie est éternelle et infinie. L’énergie des morts est dans le cosmos et y évolue selon des voies mystérieuses. Je découvre sans avoir lu ces affirmations que c’est exactement ce que je décrivais dans « Conceptions cosmologiques ». Cette énergie est ondes, cette énergie est vibrations.
Quelques lectures m’ont fait découvrir Nikola Tesla. Personnage moins connu qu’Edison mais qui avait été génial avec ses découvertes et les applications qu’on lui avait demandé de suspendre. Un jour il fait venir son neveu Savo d’Europe. Nikola Tesla travaille pratiquement seul dans son laboratoire dans les environs de New-York. Il demande à son neveu qui s’y connaissait bien dans la conduite automobile, de conduire sa belle voiture qu’il avait transformée « à sa manière », Tesla était assis à la place passager. La ville était Buffalo non loin de Niagara Falls. C’était dans les années trente, époque de quelques voitures et camions électriques dont l’autonomie ne dépassait pas les 70km. Nikola Tesla dans sa belle voiture conduite par Savo fait des pointes de plus de 140 km/heure. Ils roulent longtemps, puis s’arrêtent et reprennent les essais pendant plusieurs journées. Lorsqu’ils s’arrêtent en ville, des passants viennent les voir et leur demandent: « Comment se fait-il qu’on entende pas le moteur? Et pourquoi il n’y a pas de tuyau d’échappement, et pourquoi il n’y a pas de fumée? – Savo qui baragouinait l’anglais à peine faisait geste qu’il ne savait pas, quant à Nikola Tesla, il finit par dire simplement : »Il n’y a pas de moteur » (Il voulait dire moteur à explosion, car il y avait bien un moteur, mais électrique d’un mètre sur soixante centimètres). Lorsque les constructeurs automobiles lui avaient demandé comment ça se passait pour l’électricité, quelles étaient les batteries, etc. Tesla avait répondu: « L’électricité est captée à partir de l’énergie cosmique de l’ionosphère et cette énergie est infinie et puis elle se trouve partout autour de nous, gratuite ». La tour de Tesla et ses capteurs avec tubes cathodiques encastrés dans la belle voiture, tout cela fût stoppé par les puissants constructeurs. Nikola Tesla continua à travailler seul dans son laboratoire et sa notoriété avait subitement baissé et on disait même que les extraterrestres étaient derrière tout cela. Avant sa mort en 1943 il disait être persuadé que les ondes du cerveau sont éternelles.

Voir « Conceptions cosmologiques » Les Editions du Net

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ISS Station Spatiale Internationale

6052016

P.S.: Quelqu’un a appuyé sur « rep » hier !

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je consulte un site qui s’est spécialisé dans l’identification des satellites qui gravitent autour de notre Terre. Je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins. Je leur demande de regarder à un instant extêment précis dans la direction que je leur indique. Et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais comment fais-tu, qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – ce n’est pas un météorite? Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – à quelle vitesse dis-tu?
Et je leur donne les réponses:

l’ISS se trouve sur une orbite entre 350 et quelques 450 km d’altitude ou plutôt de distance, car là où elle se trouve c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens. Ce sont les hommes et les femmes qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va encore durer des années. Ils sont six là-haut, de différents pays qui participent au programme. La vitesse de l’ISS est de 28,000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant les navettes américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS qui serviront à relier aussi d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.

Il faut que « MIR » n’était pa mal non plus, il ne faut pas l’oublier.
Wladimir




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir




La grande déchirure de l’Univers et composition de l’univers

20012016

La grande déchirure que subira l’Univers dans quelques milliards d’années, comme l’indique mon magazine préféré « Ciel et espace » « Big Crunch » à la fin de l’expansion universelle qui pourrait se produire bien avant des dizaines de milliards d’années, étant donné qu’on ne sait rien sur « l’énergie sombre » et sur ce qu’elle peut encore transformer pour tout annihiler jusqu’aux atomes.

Face à « la matière sombre » Modehai Milgrom maintient toujours sa position sauf qu’il atténue la force de la théorie « Mond » entre les amas galactiques, il faut dit-il ajouter à « Mond » un peu de matière sombre, à laquelle il n’est pas favorable, il ajouterait la part de « neutrinos » qui composent 0,5% du cosmos. Il semblerait que les neutrinos ayant une trop petite masse et étant répandus dans tous les recoins de l’univers ne pourraient pas logiquement peser dans cette balance. Mais d’autres chiffres ont évolués dans la composition de l’univers. En 2010 on certifiait que l’univers était composé de 72% d’énergie sombre, 23% de matière sombre, 4,6%¨d’atomes et de 0,4% d’inconnu, sachant que « matière sombre » et « énergie sombre » était déjà inconnus.De nos jours les chiffres ont un peu changés, « matière sombre » 4,5%, « énergie sombre » 68%, atomes regroupant galaxies, étoiles, planètes, 4,5% et neutrinos inexistant à 380,000 années après le big bang de l’ordre de 0,5% ce qui devrait plaire à Mordehai Milgrom.
Wladimir




Mains propres avant de toucher un satellite en partance pour l’espace

10122015

Lorsqu’un satellite, une sonde et/ou n’importe quel autre objet est envoyé dans l’espace par les moyens conventionnels, quelques précautions inévitables sont prises, comme la mise en application de tous les moyens antiseptiques concernant toutes les parties d’un module afin d’effacer toute trace biologique humaine comme l’ADN et aussi bactéries et microbes. Les raisons sont nombreuses. Une des raisons est que si le satellite est capturé par une intelligence extraterrestre, aucun danger ne devrait présenter une menace éventuelle pour l’humanité. Il existe certainement un grand nombre de menaces qui seront développées dans ce blog : http://www.vladex.unblog.fr

Lavez-vous les mains avant de toucher un module ou un satellite sur le point d’être lancé dans l’espace.

Commentaires bienvenus sur cet espace ou vladex@sfr.fr




Fait pas beau pour les Géminides

10122015

Tous les cieux sont beaux, absolument tous lorsque la voûte céleste est visible au-dessus de soi. Le jour on peut deviner le temps qu’il fera jusqu’au soir ou simplement constater qu’il pleut, qu’il vente ou qu’il neige, mais la nuit, si le ciel est découvert c’est la magie naturelle qui s’opère avec les étoiles, les planètes, les constellations qu’on tente de localiser, les météorites. Justement les nuits du 11 au 14 décembre, si vous vous levez tôt pour aller au travail, si vous allez vers la gare prendre le train ou vous engouffrer dans une bouche de métro, ou si vous êtes obligé de prendre votre voiture – prenez quelques secondes et arrêtez-vous. Regardez le ciel vers le Nord, si le ciel est découvert ce qui est souvent le cas le matin même après une journée pluvieuse, fixez votre regard pendant ces quelques instants qui vous éloigneront de tous vos soucis et écarteront les problèmes, vers le Nord entre cinq heures et sept heures du matin. Si le ciel est clair dépourvu de nuages, la Lune ne devrait pas gêner, vous pourrez admirer une des plus grosses pluies de l’année, une pluie d’astéroïdes avec un radiant provenant de la constellation des Gémeaux. Ce sont les « Géminides ». Ces quelques instants risquent de vous mettre en retard, car on peut se prendre au jeu, mais ce n’est pas grâve car ce sera un sujet d’actualité en provenance de l’univers que vous pourrez raconter à votre entourage toute la journée et les jours suivants.

Wladimir




Plats simples et exotiques très divers à Baïkonour

7122015

Photo-0134

exemplaires disponibles: vladex@sfr.fr

Pour avoir des idées simples et exotique, je vous offre un extrait de mon livre « Mars conquête décisive« . De bons repas sur le site spatial russe du Kazakhstan. Des mets succulents bien arrosés, à vous de deviner les recettes !

Igor se lève et quitte la salle de conférence pendant que Vladimir Toumanov invite l’assistance à aller se restaurer dans les restaurants de la base et pour ceux qui le souhaitent, aller visiter le site du « PCHP ». En dehors de la salle de conférence, tous les astronautes, cosmonautes se trouvent ensemble dans des réunions de travail et à 13 heures, les cosmonautes russes suggèrent à leurs collègues européens et américains d’aller tous ensemble au restaurant « Tchaïka ». En réalité c’est Igor Samsonov qui avait préparé l’invitation et le personnel du restaurant les attendait déjà. Igor accompagne une délégation américaine, tandis que Léo Templer accompagne Vladimir Toumanov et une délégation européenne dans deux autres restaurants éloignés de la base. Il faut dire que tous ceux qui viennent en visite à Baïkonour sont toujours étonnés par l’environnement presque désertique à perte de vue, où la couleur ocre du plat terrain domine, où le ciel est souvent bleu et sans nuages. Un curieux tournis leur saisit la tête, un vertige à perdre pied les envahit devant l’immensité de l’ocre steppe à l’infini. Trois groupes se départagent dans quatre limousines qui emmènent les hommes de l’espace, par l’ocre route parsemée d’herbe sèche, sans arbres à l’horizon jusqu’au restaurant « Tchaïka », à une vingtaine de minutes du centre d’étude et d’entraînement des cosmonautes de Baïkonour. Les douze hommes montent les uns près des autres les quelques marches en marbre d’un long perron et pénètrent dans le hall du restaurant. Des jeunes femmes habillées en uniforme chemisette blanche et jupe bleu-nuit avec un petit tablier blancs et un bavolet blanc également dans les cheveux, leurs souhaitent la bienvenue. Elles les connaissent tous, mais mieux tout de même, leurs compatriotes.
- Bonjour les garçons, venez rentrez, dehors il fait si chaud, ici l’air conditionné vous fera du bien !
- Bonjour, bonjour mesdemoiselles ! Répondent les cosmonautes russes, comment allez-vous, comment vont les affaires, êtes-vous de bonne humeur…
- Mais oui tout va bien venez dans la grande salle, nous avons installé deux longues tables pour que vous soyez tous ensemble et à l’aise.
- Dans la grande salle, les fenêtres donnent sur la steppe d’un côté, au-dessus des fenêtres se trouvent des rebords en prolongation du toit qui protègent aussi bien de la pluie que des rayons chauds du soleil. Sur la longue table plusieurs petits bouquets de fleurs, une nappe exagérément rouge. La chaleur extérieure est atténuée par les ventilateurs et l’air conditionné ainsi que l’atmosphère tamisée de la salle aux rideaux épais en velours bleu. De l’autre côté, à travers des fenêtres on aperçoit les hangars et les rampes de lancement des fusées aux colonnes métalliques. Une serveuse arrive et dit :
- Vous retournez au travail vers quelle heure ?
Et la réponse unanime est traduite par Mikhaïl Avkcentiev :
- Galia, Ne plaisantes pas avec ça ! (с этим не шути Галя !)
- Cela veut dire que vous ne travaillez pas cet après-midi, si j’ai bien compris ? Dans ce cas vous voulez faire le lunch à la russe, n’est-ce pas ?
- Tu as tout compris Galia, notre Galina ! Apporte tout ce que vous avez de bon et mets tout ça sur la table, nos amis ont l’habitude et c’est ce qu’ils aiment le plus, choisir dans la multitude !
S’exclame Sergueï Koniakov et Galia demande :
- Oui d’accord, mais qu’allez-vous boire ?
- Nous allons boire ce que les cosmonautes boivent lorsqu’ils sont sur terre, apporte-nous vodka et vin du Caucase et des jus de fruit, cassis, orange et un peu d’eau gazeuse, vous êtes d’accord les gars ?
Là, même les Français, l’Anglais, l’Allemand et les Américains répondent :
- Da ! davaï, c’est bien ce que nous voulons – yes we’ll have that…
Ils connaissent tous le restaurant « Tchaïka » et d’après leurs expériences passées dans cet endroit, loin de tout, c’est là qu’ils se sentent le mieux. Ils savent que les serveuses vont apporter toutes les zakouskis disponibles et que des plats chauds suivront, des plats de toutes sortes, il ne restera qu’à choisir. Alors Galia, Valia, Katia, Sveta, Irina, Natacha, Macha, Nadia, Liouba, chacune apporte quelque chose, dans des plats qu’elles dévoilent en les posant sur la longue table, quant au sommelier Alekseï, il les suit et apporte dans un beau panier en osier quatre bouteilles de vin de Géorgie, plus quatre bouteilles de 75cl de vodka et une bouteille de whisky. Dans la salle spacieuse, autour d’eux quelques jeunes gens du site de Baïkonour avec des camarades de travail ou d’autres avec leur compagne se regardent dans les yeux et discutent tranquillement. Le restaurant est loin d’être bondé et les serveuses ainsi que le personnel en cuisine, tous se mettent au service des cosmonautes.
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CosmoS 21 – Distractions Mathématiques et Physiques

18112015

FNAC – Paris et autres magasins FNAC

Demander, commander : « CosmoS 21 – de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski »

Un livre lucide des sciences exploratrices de l’espace. Conquête du cosmos, jusqu’à quelles limites.
Pourra-t-on aller plus loin que les limites du système solaire, au-delà de Mars, traverser la ceinture d’astéroïdes, sur les lunes de Jupiter ou celles de Saturne ou même plus loin? Rien n’est moins sûr. Pourra-t-on un jour rêver d’envahir l’univers tout entier comme rêvent certains spécialistes, rien n’est moins sûr. Même à l’aide de nouvelles conceptions révolutionnaires en matière de transport dans l’espace, trous de ver y compris.







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