JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




Elon Musk and Space X for cooperation with space developed countries

1032017

Elon Musk with his incredible Company « Space X » would be even more successful if they accepted a worldwide contribution. Just to let the most updated technologies from all developed countries in space domain be added to their competences. Elon Musk would in such a case remain naturally the boss as he has without any possible doubt been an extraordinary visionary in space developments and performances for future space flights, which he has tremendously improved to such a level, that he is on the path of starting a real conquest of planets first in our solar system as it is described, developed in a novel named:  » NSEA Nations Space Exploration Agency » as mentioned in the following pages.
Pleasant reading.




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir




La grande déchirure de l’Univers et composition de l’univers

20012016

La grande déchirure que subira l’Univers dans quelques milliards d’années, comme l’indique mon magazine préféré « Ciel et espace » « Big Crunch » à la fin de l’expansion universelle qui pourrait se produire bien avant des dizaines de milliards d’années, étant donné qu’on ne sait rien sur « l’énergie sombre » et sur ce qu’elle peut encore transformer pour tout annihiler jusqu’aux atomes.

Face à « la matière sombre » Modehai Milgrom maintient toujours sa position sauf qu’il atténue la force de la théorie « Mond » entre les amas galactiques, il faut dit-il ajouter à « Mond » une peu de matière sombre, à laquelle il n’est pas favorable, donc il ajouterait la part de « neutrinos » qui composent 0,5% du cosmos. Personnellement il me semble que les neutrinos ayant une trop petite masse et étant répandus dans tous les recoins de l’univers ne pourraient pas logiquement peser dans cette balance. Mais d’autres chiffres ont évolués dans la composition de l’univers. En 2010 on certifiait que l’univers était composé de 72% d’énergie sombre, 23% de matière sombre, 4,6%¨d’atomes et de 0,4% d’inconnu, sachant que « matière sombre » et « énergie sombre » était déjà inconnus.. De nos jours les chiffres ont un peu changés, « matière sombre » 4,5%, « énergie sombre » 68%, atomes regroupant galaxies, étoiles, planètes, 4,5% et neutrinos inexistant à 380,000 années après le big bang de l’ordre de 0,5% ce qui devrait plaire à Mordehai Milgrom.
Wladimir




ISS à l’oeil nu

4012016

Découvrir les technologies spatiales à l’œil nu.

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je la consulte très fréquemment et je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins dont aussi des amis. Je leur demande regarder à un instant extêment précis vers la direction vers laquelle je leur demande de se concentrer, et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais à comment fais-tu – Qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – Ce n’est pas un météorite? – Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – A quelle vitesse dis-tu? – Et je leur donne les réponses:
l’ISS se trouve sur une orbite entre 392 et quelques 407 km d’altitude ou plutôt de distance du sol terrestre, car là où elle évolue c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va durer encore des années. Ils sont six, de différents pays participants. La vitesse de l’ISS est de 28 000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Elle ne s’approche jamais des pôles nord ou sud. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant c’était les ATV de l’ESA et les navettes spatiales américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS entre autres avec « ORION » extraordinaire vaisseau, qui serviront à relier d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.
Wladimir




Fait pas beau pour les Géminides

10122015

Tous les cieux sont beaux, absolument tous lorsque la voûte céleste est visible au-dessus de soi. Le jour on peut deviner le temps qu’il fera jusqu’au soir ou simplement constater qu’il pleut, qu’il vente ou qu’il neige, mais la nuit, si le ciel est découvert c’est la magie naturelle qui s’opère avec les étoiles, les planètes, les constellations qu’on tente de localiser, les météorites. Justement les nuits du 11 au 14 décembre, si vous vous levez tôt pour aller au travail, si vous allez vers la gare prendre le train ou vous engouffrer dans une bouche de métro, ou si vous êtes obligé de prendre votre voiture – prenez quelques secondes et arrêtez-vous. Regardez le ciel vers le Nord, si le ciel est découvert ce qui est souvent le cas le matin même après une journée pluvieuse, fixez votre regard pendant ces quelques instants qui vous éloigneront de tous vos soucis et écarteront les problèmes, vers le Nord entre cinq heures et sept heures du matin. Si le ciel est clair dépourvu de nuages, la Lune ne devrait pas gêner, vous pourrez admirer une des plus grosses pluies de l’année, une pluie d’astéroïdes avec un radiant provenant de la constellation des Gémeaux. Ce sont les « Géminides ». Ces quelques instants risquent de vous mettre en retard, car on peut se prendre au jeu, mais ce n’est pas grâve car ce sera un sujet d’actualité en provenance de l’univers que vous pourrez raconter à votre entourage toute la journée et les jours suivants.

Wladimir




Plats simples et exotiques très divers à Baïkonour

7122015

Photo-0134

exemplaires disponibles: vladex@sfr.fr

Pour avoir des idées simples et exotique, je vous offre un extrait de mon livre « Mars conquête décisive« . De bons repas sur le site spatial russe du Kazakhstan. Des mets succulents bien arrosés, à vous de deviner les recettes !

Igor se lève et quitte la salle de conférence pendant que Vladimir Toumanov invite l’assistance à aller se restaurer dans les restaurants de la base et pour ceux qui le souhaitent, aller visiter le site du « PCHP ». En dehors de la salle de conférence, tous les astronautes, cosmonautes se trouvent ensemble dans des réunions de travail et à 13 heures, les cosmonautes russes suggèrent à leurs collègues européens et américains d’aller tous ensemble au restaurant « Tchaïka ». En réalité c’est Igor Samsonov qui avait préparé l’invitation et le personnel du restaurant les attendait déjà. Igor accompagne une délégation américaine, tandis que Léo Templer accompagne Vladimir Toumanov et une délégation européenne dans deux autres restaurants éloignés de la base. Il faut dire que tous ceux qui viennent en visite à Baïkonour sont toujours étonnés par l’environnement presque désertique à perte de vue, où la couleur ocre du plat terrain domine, où le ciel est souvent bleu et sans nuages. Un curieux tournis leur saisit la tête, un vertige à perdre pied les envahit devant l’immensité de l’ocre steppe à l’infini. Trois groupes se départagent dans quatre limousines qui emmènent les hommes de l’espace, par l’ocre route parsemée d’herbe sèche, sans arbres à l’horizon jusqu’au restaurant « Tchaïka », à une vingtaine de minutes du centre d’étude et d’entraînement des cosmonautes de Baïkonour. Les douze hommes montent les uns près des autres les quelques marches en marbre d’un long perron et pénètrent dans le hall du restaurant. Des jeunes femmes habillées en uniforme chemisette blanche et jupe bleu-nuit avec un petit tablier blancs et un bavolet blanc également dans les cheveux, leurs souhaitent la bienvenue. Elles les connaissent tous, mais mieux tout de même, leurs compatriotes.
- Bonjour les garçons, venez rentrez, dehors il fait si chaud, ici l’air conditionné vous fera du bien !
- Bonjour, bonjour mesdemoiselles ! Répondent les cosmonautes russes, comment allez-vous, comment vont les affaires, êtes-vous de bonne humeur…
- Mais oui tout va bien venez dans la grande salle, nous avons installé deux longues tables pour que vous soyez tous ensemble et à l’aise.
- Dans la grande salle, les fenêtres donnent sur la steppe d’un côté, au-dessus des fenêtres se trouvent des rebords en prolongation du toit qui protègent aussi bien de la pluie que des rayons chauds du soleil. Sur la longue table plusieurs petits bouquets de fleurs, une nappe exagérément rouge. La chaleur extérieure est atténuée par les ventilateurs et l’air conditionné ainsi que l’atmosphère tamisée de la salle aux rideaux épais en velours bleu. De l’autre côté, à travers des fenêtres on aperçoit les hangars et les rampes de lancement des fusées aux colonnes métalliques. Une serveuse arrive et dit :
- Vous retournez au travail vers quelle heure ?
Et la réponse unanime est traduite par Mikhaïl Avkcentiev :
- Galia, Ne plaisantes pas avec ça ! (с этим не шути Галя !)
- Cela veut dire que vous ne travaillez pas cet après-midi, si j’ai bien compris ? Dans ce cas vous voulez faire le lunch à la russe, n’est-ce pas ?
- Tu as tout compris Galia, notre Galina ! Apporte tout ce que vous avez de bon et mets tout ça sur la table, nos amis ont l’habitude et c’est ce qu’ils aiment le plus, choisir dans la multitude !
S’exclame Sergueï Koniakov et Galia demande :
- Oui d’accord, mais qu’allez-vous boire ?
- Nous allons boire ce que les cosmonautes boivent lorsqu’ils sont sur terre, apporte-nous vodka et vin du Caucase et des jus de fruit, cassis, orange et un peu d’eau gazeuse, vous êtes d’accord les gars ?
Là, même les Français, l’Anglais, l’Allemand et les Américains répondent :
- Da ! davaï, c’est bien ce que nous voulons – yes we’ll have that…
Ils connaissent tous le restaurant « Tchaïka » et d’après leurs expériences passées dans cet endroit, loin de tout, c’est là qu’ils se sentent le mieux. Ils savent que les serveuses vont apporter toutes les zakouskis disponibles et que des plats chauds suivront, des plats de toutes sortes, il ne restera qu’à choisir. Alors Galia, Valia, Katia, Sveta, Irina, Natacha, Macha, Nadia, Liouba, chacune apporte quelque chose, dans des plats qu’elles dévoilent en les posant sur la longue table, quant au sommelier Alekseï, il les suit et apporte dans un beau panier en osier quatre bouteilles de vin de Géorgie, plus quatre bouteilles de 75cl de vodka et une bouteille de whisky. Dans la salle spacieuse, autour d’eux quelques jeunes gens du site de Baïkonour avec des camarades de travail ou d’autres avec leur compagne se regardent dans les yeux et discutent tranquillement. Le restaurant est loin d’être bondé et les serveuses ainsi que le personnel en cuisine, tous se mettent au service des cosmonautes.
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Neutrinos et ondes électromagnétiques

9102015

Dans la balance universelle de toutes les particules élémentaires, les neutrinos pèsent presque autant que toutes les autres réunies, malgré leur masse infinitésimale légère. Ce qui bouleverserait toutes les consciences, c’est si le neutrino était le « vecteur », le « support » des ondes électromagnétiques qu’émet le cerveau. Le cerveau par combinaisons chimique produit de l’électricité, les ondes bêta en teraelectonvolts (eV) qui font fonctionner les neurones. Le cerveau émet par conséquent des faisceaux d’ondes informatives que « chevauchent » certainement les neutrinos. Notre corps est transpercé à raison de nombreux milliards de neutrinos chaque jour et chaque nuit. Si de l’énergie est transformée ou diminuée en neutrinos muon ou neutrinos tau dans les leptons, quelle relation pourrait exister entre les ondes électromagnétiques extrêmement faibles émises par le cerveau et les neutrinos? S’il y a relation entre ces particules élémentaires, c’est peut-être là que réside ou se maintient notre esprit dans l’éternité associée à la courbure de l’espace-temps dans l’univers ou le multivers. La « régie » en est encore mystérieuse. Mais s’il n’y a aucune relation entre les ondes électromagnétiques et les neutrinos, ce raisonnement est romantique.

« CosmoS 21 chez Les Editions du Net : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…




Les nuits des étoiles 7, 8 et 9 août 2015

30062015

Partout, n’importe où, ou presque l’on pourra observer le ciel à condition qu’il soit découvert, sans nuages et surtout que l’on se trouve éloigné de toutes les sources lumineuses, des villes, des zones industrielles et des routes éclairées. Dans les champs ou clairières des campagnes ou les stades aux lumières éteintes, chacun pourra trouver facilement la Grande Ourse et le Petit Chariot, puis Cassiopée et bien d’autres constellations du zodiaque.
Il faut profiter du beau temps pour admirer le ciel la nuit. Après Vénus qui n’en finissait pas de nous émerveiller dès le coucher du Soleil et les approches de Saturne et Jupiter, c’est au tour d’Arcturus de nous surprendre. Arcturus étoile énorme légèrement ocre jaune encore très haute au crépuscule, j’espère la voir tout l’été sachant qu’elle va accélérer sa descente vers l’Ouest peu à peu. Si ce sont les esprits des autochtones de la Colombie britannique qui ont sculpté un visage dans la roche de la montagne vertigineuse et inaccessible, les esprits humains ont la faculté physique d’entreprendre un jour le voyage cosmique.

Surtout ne pas oublier de regarder le ciel les nuits des étoiles les 7, 8 et 9 août prochains, avec étoiles filantes à partir de 23 heures.
Wladimir




Constantin Tsiolkovski visionnaire et Léonardo da Vinci

20052015

Il a été visionnaire en son temps du dix neuvième siècle jusqu’à sa son décès en 1935 au vingtième, dans la ville de Kalouga.
Plus je pense à lui, plus je suis persuadé qu’il avait simplement été précurseur de nombreuses inventions aéronautiques et spatiales. D’ailleurs il est reconnu tel. Il réfléchissait pratiquement pour défier les logiques mathématiques, physiques et chimiques – je me demande, savait-il que ses réflexions auraient été mises en application après lui, peut-être, mais qu’on ne le mentionna jamais comme le précurseur de ces idées, je le pense aussi tellement il était modeste. C’était un génie inventeur dans son coin. Avant lui Léonard De Vinci avait pu par son génie propre avancer quelques concepts, mais il n’avait pas effleurer ceux de Tsiolkovski, il avait bien d’autres chats à fouetter, surtout dans son art et son époque.
WV







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