Vitrine de Wladimir Vostrikov

5112017

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Vitrine de M. Wladimir Vostrikov Focus sur l’auteur

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations
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N S E A Agence d’exploration spatiale des nations
Par Wladimir Vostrikov
Couverture souple : Prix catalogue : 25,49 €
Imprimé en 3 à 5 jours ouvrés

Aventures et technologies dans le domaine spatial international. Les pays qui ont développé des programmes spatiaux ou qui contribuent aux lancements des fusées avec plusieurs…

J’écris sur ce qui passionne surtout la jeunesse, les autres aussi mais à notre époque ce sont bien les jeunes gens et les jeunes filles qui croient dans les avancées du futur.

Aux intrépides j’ai écrit ce roman, une histoire complète de la conquête spatiale de notre époque et projection de son avancement jusqu’en 2030. On peut aisément faire un film d’aventure de cette histoire, une aventure spatiale mais sans flashes répétés incompréhensibles comme pour les jeux vidéo, car il s’agit d’une histoire humaine dans laquelle la réflexion et la concentration priment avant tout.

Roman – Voyages dans de nombreux pays – Construction aérospatiales – Voyages sur la planète Mars – Station géostationnaire – Stations spatiales de Kourou, Falaise Crevaux, Houston, Plessetsk, Baïkonour. – Nombreux pays impliqués dans une aventure qui se déroulera probablement selon cette vision de l’avenir spatial au niveau mondial.




UN BOLIDE DANS LE CIEL DU ROUSSILLON vu à ELNE 28 juillet 2017 à 22H05 TU

9082017

‌Bonjour,
Un bolide a été signalé le 7 août 2017 dans le ciel du Roussillon, mais personne n’a réagi à celui du 28/29 juillet 2017

http://rers-elne66.over-blog.com/2017/08/retour-sur-la-nuit-des-etoiles-du-rers.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Le soir lorsque tout le monde s’était dispersé, nous bavardions avec Noël et Alexandre, soudain derrière leur dos en une seconde j’avais vu la chose incroyable que je veux toujours voir: UN BOLIDE ! Eux ne l’ont pas vu. Il était exactement minuit 02 à 05 le 29 juillet ou 22H02 à 05 TU le 28 juillet; le bolide est passé presque à l’horizontal avec une pente imperceptible tendant vers le sol certainement à quelques dizaines de kilomètres plus loin vers l’ouest. La hauteur une vingtaine de degrés au-dessus de la surface, la longueur du bolide, certainement suffisamment longue pour qu’elle paraisse quelques centaines de mètres à travers la cime des cyprès. Sa magnitude -11 facilement, la boule avec sa chevelure plus impressionnante que j’ai jamais vue. Magnifique spectacle que j’ai été seul à voir dans toutes la France aux coordonnées de 42°36’15 Nord et 2°57′ 19 Ouest. Si personne ne se manifeste, je l’appellerais « Bolide Wladimir ». Ils en ont vu un vers Narbonne le 7 août dans exactement les mêmes conditions que les miennes. Ce sont de bolides rasant en provenance du radiant « Delta Aquaride ».

Je suis content car quelqu’un l’a vu aussi en Allemagne vers 22h08 TU ce même 28 juillet 2017.

Merci de bien vouloir ajouter cet événement que je transmettrai également au programme « FRIPON » et « reforme » IMO

Wladimir Vostrikov




JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…







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