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Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




Les meilleures pubs FRAM et CREDIT MUTUEL

13022018

FRAM

il titube sur la plage, tellement il est motivé, énervé, en colère – l’autre assis contemple la mer :

- Guimard, vous n’avez rien oublié ? rentrez de vacances !

Sublime !

Crédit mutuel

avec Toby, Hervé et sa famille,

également magnifique !

Je dois attendre longtemps à regarder d’autres pubs qui m’intéressent peu, j’attends et j’attends …




Ciel nocturne tôt le matin au sud-est à sept heures

13022018

Tôt le matin, avant sept heures, pas trop avant et jusqu’au lever du Soleil on peut encore voir au sud-est : au-dessus de l’horizon le dernier croissant de Lune à deux doigts tendus à droite en montant la planète Saturne faiblement jaune, puis toujours en montant à droite vers le sud poing tendu la planète Mars orangée – juste en-dessous se trouve Antarès du Scorpion la plus lumineuse étoile orangée aussi mais super géante rouge, en montant encore à droite poing tendu Jupiter. Cette ligne entre le dernier croissant de Lune et Jupiter est « l’écliptique » – ligne imaginaire sur laquelle circule notre Soleil et toutes les planètes du système solaire. C’est aussi sur l’écliptique que défilent les douze constellation du zodiac. Le croissant de Lune s’estompe et les planètes demeurent en changeant de position.

On peut voir aussi Sirius complètement à l’ouest à l’opposé de la mer, l’étoile la plus brillante. Ce n’est pas Vénus qui elle n’apparaît brièvement qu’au coucher du soleil en ces temps-ci.

De Perpignan, Argelès et Elne la scène a lieu avant sept heures du matin à gauche du Canigou enneigé – entre la mer au large d’Argelès et Collioure et au-dessus de la chaîne des Albères. Magnifique spectacle, ne ratez pas ça.




Exoplanètes sur la cinquième chaîne TV

7022018

Une émission parfaite sur la Cinq mardi soir le 6 février. D’habitude pour nous parler du cosmos et des aventures que nous réserve l’avenir, ce sont toujours des astrophysiciens, astronomes, physiciens et chimistes étrangers surtout américains qui nous décrivent avec plus ou moins de dextérité les avancées du domaine spatial et c’est un peu normal du fait que la NASA est la plus développée en la matière. Comme si la France et l’Europe étaient à un rang inférieur. Cette fois-ci c’est un français qui a présenté la totalité du programme avec logique et d’une manière très chronologique et détaillée. Il a tout prévu dans la conception originelle de la conquête spatiale, il n’a rien laissé de côté. Toutes les questions qu’on se pose sur la faisabilité réelle de l’exploration spatiale jusqu’à la conquête d’une exoplanète, tout a été analysé avec détails logique et minutie. C’est un peu normal, il s’agit de quelqu’un qui a aussi suivi les enseignements de Stephen Hawking, le détenteur de la chair d’astronomie de l’université de Cambridge. Nous avons bien compris que la conquête d’une exoplanète n’est pas pour maintenant, mais qu’on s’y prépare, quant à Mars, on peut y aller n’importe quand il suffit d’un laps de temps de préparation – tout est prévu pour un séjour le plus court possible et un retour assuré sur notre bonne vieille Terre. Le développement de « l’algue bleue » dans un lac d’Amérique du sud a certainement été l’une des plus fortes promesses de la possibilité de la conquête de la planète Mars – il suffira de l’implanter et elle fera son oeuvre en produisant de l’oxygène en quelques centaines d’années pour les générations à venir, car elles n’auront pas d’autres solutions que d’essayer d’aller ailleurs face à l’explosion démographique irraisonnable.







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