spaceresources.lu

25062017

Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu celui de la Toungouska, mais bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.

Extrait de « Fin du monde à Bugarach »:
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. C’est cette météorite qui avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De grosses météorites de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. Une de ces météorites serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, elle deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille la météorite prendrait de l’ampleur, elle grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de la Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus elle obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus la météorite cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’une météorite est grosse qu’elle anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions. Il faudrait une météorite de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite PLuton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des météorites importantes – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les météorites, importantes en dimensions et en masse lorsqu’elles évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel elles se trouvent et sujettes à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsées par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement d’autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu celui de la Toungouska, mais bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.

Extrait de « Fin du monde à Bugarach »:
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. C’est cette météorite qui avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De grosses météorites de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. Une de ces météorites serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, elle deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille la météorite prendrait de l’ampleur, elle grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de la Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus elle obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus la météorite cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’une météorite est grosse qu’elle anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions. Il faudrait une météorite de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite PLuton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des météorites importantes – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les météorites, importantes en dimensions et en masse lorsqu’elles évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel elles se trouvent et sujettes à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsées par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement d’autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




Cliquer pour appréciation

24062017

Bonjour,

Appuyez sur le bouton « lulu » bleu ou orange sans obligation d’achat et donnez votre appréciation, bonne ou mauvaise, de parti-pris ou comme vous le souhaitez. L’éditeur que j’utilise est aussi distributeur. Je lui confie certains écrits qui peuvent être repris par d’autres éditeurs. Je ne paie jamais un éditeur, sauf pour des prestations particulières à l’occasion.

Merci d’augmenter le nombre d’étoiles du site en l’ouvrant.

Codes boutons lulu :

NSEA Agence d’exploration spatiale des nations – 2016

http://www.lulu.com/commerce/index.php?fBuyContent=19796831

Comme au Ciel sur la Terre – Loa particule spirituelle – 2016

http://www.lulu.com/commerce/index.php?fBuyContent=19796831

Les astres brillent selon leur nature




Thomas Pesquet au Salon du Bourget juin 2017

20062017

Thomas au Salon du Bourget est comme un poisson dans l’eau.
Vous avez tellement raison lorsque vous défendez Thomas Pesquet, car il possède toutes les qualités à tel point que personne ne peut contredire le fait que c’est un surdoué. En plus de toutes ses qualités intellectuelles et physiques c’est une personne admirée par les jeunes et les moins jeunes, tous sont charmés par son humilité, son extrême courage, sa volonté et sa gentillesse. Sa nature, sa personnalité font qu’il est admirable. Merci à lui pour tout ce qu’il a fait et pour tout ce qu’il entreprendra. Meilleurs vœux.




Saturne dans toute sa beauté en été 2017

18062017

SATURNE est à l’opposition, dans toute sa beauté cet été 2017.

Tard dans la nuit, pas très haute au-dessus de l’horizon, sur l’écliptique vers le Serpentaire, Ophiuschus au Sud, Sud-Est et pour plusieurs semaines, Saturne est bien visible et le sera encore en septembre. A l’opposition, Saturne s’est extrêmement rapprochée de nous à neuf ua, unités astronomiques (neuf fois la distance Terre-Soleil, ou 150,000,000km X 9) et s’éloignera jusqu’à 12 ua en quatorze ans et demi, puisque sa révolution est de vingt neuf années. On la voyait très bien l’an passé avec une simple lunette dans toute la France, comme à Elne ou Boussy Saint Antoine. Actuellement il faut un ciel bien dégagé sur Sud, Sud-Est.
Cela pourrait intéresser ceux qui aiment regarder le ciel et deviner le nom des astres, des planètes et des étoiles lors de ces soirées estivales. Sans oublier de reconnaître les constellations.

Incontestablement Saturne est dans toute sa beauté. Je vous donnerai toutes ses caractéristiques demain, elles sont dans mon recueil « Conceptions cosmologiques ».




un livre SALON du Bourget juin 2017 un livre

14062017

Disponible à la bibliothèque du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget à partir de cette semaine:

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations
Par Wladimir Vostrikov

Aventures et technologies avancées dans le domaine spatial international. Les pays qui ont développé des programmes spatiaux, ou qui contribuent aux lancements de fusées avec plusieurs étages, contenant les vaisseaux spatiaux et les réserves de comburant (carburant pour les lanceurs) font partie d’une organisation connue: la NSEA mais dont les activités demeurent secrètes pour la bonne marche des projets jusqu’à leur réalisation. Des équipes de chaque pays concerné collaborent pour la construction des infrastructures terrestres comme la nouvelle base de lancement aux techniques inédites à « Falaise Crevaux » avec une station géostationnaire au-dessus de la Guyane française, une région liée à la mémoire de l’aventurier Jules Crevaux ancien médecin des armées du dix-huitième siècle qui perdit la vie sur le fleuve Amazone…. Plus voir descriptif Edition lulu.

Voir la page Focus
Couverture souple, 430 Pages

Prix catalogue : 25,49 €
à l’occasion du Salon de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget juin 2017IMGP0115Ariane_5_liftoff_on_flight_VA222_small
Imprimé en 3 à 5 jours ouvrés

Facebook
Twitter
Digg
Reddit
StumbleUpon
del.icio.us




Si la Lune était aussi proche que ISS

10062017

Suggestion à Trust My Science.

C’est une magnifique réalisation réalisée sur Facebook, réaliste et impressionnante mais si cela arrivait vraiment, ça ne durerait pas bien longtemps, fais le calcul – en quelques secondes la Lune s’écraserait sur la Terre et ce serait l’anéantissement de toute vie, néanmoins ce scénario se produit des millions de fois à travers tout le cosmos infini ! De toute façon bravo !




US ISBN 9781326847777

7062017

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations de Wladimir … – Lulu
www.lulu.com/fr/fr/shop/wladimir-vostrikov/n-s-e-a…/product-22942923.html
17 janv. 2017 – ISBN: 9781326847777; Copyright: Edition Distribution Lulu – Collection « Vladimyriade » (Licence de droit d’auteur standard); Édition: Première …

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations – Wladimir …
https://books.google.com › Fiction › Science Fiction › General
13 nov. 2016 – Author, Wladimir Vostrikov. Edition, illustrated. Publisher, Lulu.com, 2016. ISBN, 1326847775, 9781326847777. Length, 432 pages. Subjects.




fermeture

2062017

en cours de fermeture …







dislui |
sarivoli |
Lusopholie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Si c'est ailleurs ,c'est ici.
| Histoire et fiction amusant...
| Critica