Ondes mystérieuses de la pensée

29052016

Des ondes mystérieuses sont communes à tous les êtres. Ce sont des ondes électromagnétiques émises constamment par notre corps et notre cerveau qui est une véritable station radio émettrice basses fréquences à batterie chimique. J’ai eu la curiosité d’essayer de comprendre la raison pour laquelle j’étais persuadé que les ondes de notre cerveau étaient selon moi « éternelles ». Je pensais qu’elles partent constamment dans le cosmos et y évoluent d’une manière éternelle, comme la lumière, les photons. J’ai consigné ces impressions qui me semblent logiques dans un petit ouvrage que j’ai appelé « Conceptions cosmologiques ». Je pense avoir eu raison de le faire car j’avais voulu m’abstenir de faire des recherches parmi savants et philosophes et de travailler ce sujet par moi-même pour voir ce que j’allais découvrir. Après le début des années 2000, je me suis intéressé à ce qu’écrivaient les philosophes et il y en a quelques-uns et aussi ce qu’en pensent les savants, notamment les astrophysiciens. J’ai fait une découverte incroyable lorsque j’ai lu un ouvrage dont l’auteur évoque l’énergie qui nous entoure et aussi celle contenue à l’intérieur de notre corps; pour moi je n’exclus jamais celle des animaux, puisque nous en sommes aussi, bien qu’au stade le plus évolué. Un jour j’avais lu que si l’on comparait le noyau d’un atome avec proton et neutron à une balle de ping-pong, son électron se trouverait à même échelle à une distance d’un kilomètre. Entre le noyau et l’électron, c’est le vide – rien. Si l’on retirait ce vide de tous les atomes de la Terre, celle-ci se retrouverait pas plus grande que Paris. Mais ce vide est aussi une incroyable énergie. Cette énergie est éternelle et infinie. L’énergie des morts est dans le cosmos et y évolue selon des voies mystérieuses. Je découvre sans avoir lu ces affirmations que c’est exactement ce que je décrivais dans « Conceptions cosmologiques ». Cette énergie est ondes, cette énergie est vibrations.
Quelques lectures m’ont fait découvrir Nikola Tesla. Personnage moins connu qu’Edison mais qui avait été génial avec ses découvertes et les applications qu’on lui avait demandé de suspendre. Un jour il fait venir son neveu Savo d’Europe. Nikola Tesla travaille pratiquement seul dans son laboratoire dans les environs de New-York. Il demande à son neveu qui s’y connaissait bien dans la conduite automobile, de conduire sa belle voiture qu’il avait transformée « à sa manière », Tesla était assis à la place passager. La ville était Buffalo non loin de Niagara Falls. C’était dans les années trente, époque de quelques voitures et camions électriques dont l’autonomie ne dépassait pas les 70km. Nikola Tesla dans sa belle voiture conduite par Savo fait des pointes de plus de 140 km/heure. Ils roulent longtemps, puis s’arrêtent et reprennent les essais pendant plusieurs journées. Lorsqu’ils s’arrêtent en ville, des passants viennent les voir et leur demandent: « Comment se fait-il qu’on entende pas le moteur? Et pourquoi il n’y a pas de tuyau d’échappement, et pourquoi il n’y a pas de fumée? – Savo qui baragouinait l’anglais à peine faisait geste qu’il ne savait pas, quant à Nikola Tesla, il finit par dire simplement : »Il n’y a pas de moteur » (Il voulait dire moteur à explosion, car il y avait bien un moteur, mais électrique d’un mètre sur soixante centimètres). Lorsque les constructeurs automobiles lui avaient demandé comment ça se passait pour l’électricité, quelles étaient les batteries, etc. Tesla avait répondu: « L’électricité est captée à partir de l’énergie cosmique de l’ionosphère et cette énergie est infinie et puis elle se trouve partout autour de nous, gratuite ». La tour de Tesla et ses capteurs avec tubes cathodiques encastrés dans la belle voiture, tout cela fût stoppé par les puissants constructeurs. Nikola Tesla continua à travailler seul dans son laboratoire et sa notoriété avait subitement baissé et on disait même que les extraterrestres étaient derrière tout cela. Avant sa mort en 1943 il disait être persuadé que les ondes du cerveau sont éternelles.

Voir « Conceptions cosmologiques » Les Editions du Net

Click on !: http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=wladimir+vostrikov




André Brahic décédé

16052016

Pas seulement les anneaux de Neptune, son enthousiasme et sa passion se communiquaient à ceux qui l’écoutaient. Monsieur Debray Ritzen l’avait rencontré et parlait de lui comme d’un jeune homme passionné par l’astrophysique et le futur.
Il était persuadé que l’homme irait très loin dans le cosmos, que l’homme visiterait énormément de planètes même en dehors de notre système solaire, je ne sais pas pourquoi il ne tenait pas trop compte de la vitesse maximale que les Terriens peuvent atteindre, c’est la question essentielle qui a retenu mon attention sur les conceptions astrophysiques de ce savant toujours souriant et convaincant, la gentillesse se lisait sur un visage radieux. Il emporte ses convictions avec lui et certainement ses secrets émanant du cosmos qu’il est en train de rejoindre dans ce que les astrophysiciens appellent « la quintessence ». Je pense qu’il savait que beaucoup de gens l’amaient. C’est une très grande perte. Sentiments attristées, condoléances émues et courage à sa famille.
Wladimir




Composition de l’univers comme il me semble

13052016

Composition de l’univers, comme il me semble, alors que je croyais que l’énergie sombre ne devait pas y figurer.

Depuis les résultats des sondes Cobe, WMAP et Planck certains résultats ont légèrement évolué, voir Conceptions cosmologiques pages 37, 40 et 47. Jusqu’il y a 380,000 années après le Big Bang la NASA/WMAP Science Team et les physiciens n’entrevoyaient pas d’énergie sombre dans la composition de l’univers à ses débuts, de sorte qu’on pourrait penser que l’énergie sombre n’existât simplement pas. La composition de l’univers était de 63% de matière sombre, 15% de photons, 10% de neutrinos et 12% d’atomes. Les chercheurs avaient peut-être remisé l’énergie sombre en dehors du halo de l’univers naissant. Soit, mais la composition de l’univers de nos jours est échelonnée de la manière suivante : Energie sombre 72% – matière sombre 23% – atomes 4,6% les photons et les neutrinos auraient ou disparus, ou se seraient imbriqués dans l’une des autres composantes et les atomes se seraient tassés de 7,4%. Or nous savons que les photons sont en permanence présents ainsi que les neutrinos. Les premiers font partie de notre vie quotidienne à tout instant et partout, même la nuit, car l’énergie électrique en fait partie et que les seconds sont captés et évalués dans les particules élémentaires, au LHC et autres capteurs. Il faut penser que ces éléments déterminants de l’univers ne se sont pas évaporés ou désintégrés. Ces éléments se sont transformés, déjà en atomes de plus en plus lourds, tandis que les neutrinos et les photons en matière sombre et aussi en atomes puisque l’énergie est composée de masse et de la vitesse de la lumière portée au carré, et inversement tous les composants primitifs ont créé par leur combinaison l’énergie sombre et invisible. Dans les schémas type camembert contemporains, ne faudrait-il pas enlever l’énergie sombre pourrait-on se demander comme je me le demande depuis un certain temps, car l’énergie n’est pas matière, donc pas une véritable composante. L’air et les gaz font partie intégrante de la portion « atomes ». Il ne resterait plus que 16,6% d’atomes et 83,3% de matière sombre. Et bien non puisque masse.vitesse lumière au carré engendrent énergie. Le compte doit être bon et l’énergie sombre est bien composante de l’univers à part entière de ses 72%.
Wladimir




ISS Station Spatiale Internationale

6052016

P.S.: Quelqu’un a appuyé sur « rep » hier !

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je consulte un site qui s’est spécialisé dans l’identification des satellites qui gravitent autour de notre Terre. Je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins. Je leur demande de regarder à un instant extêment précis dans la direction que je leur indique. Et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais comment fais-tu, qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – ce n’est pas un météorite? Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – à quelle vitesse dis-tu?
Et je leur donne les réponses:

l’ISS se trouve sur une orbite entre 350 et quelques 450 km d’altitude ou plutôt de distance, car là où elle se trouve c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens. Ce sont les hommes et les femmes qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va encore durer des années. Ils sont six là-haut, de différents pays qui participent au programme. La vitesse de l’ISS est de 28,000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant les navettes américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS qui serviront à relier aussi d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.

Il faut que « MIR » n’était pa mal non plus, il ne faut pas l’oublier.
Wladimir







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