BOEING-777 vol MH-370 du 8 mars toute la zone a été infestée de METEORITES

24032014

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Le 6 avril des signaux sont captés à l’Ouest de Perth, dans la zone de recherche déterminée depuis que la trajectoire a été rectifiée, l’avion ayant peut-être volé bas et brûle davantage de carburant, le point de chute rapproché en conséquence.

Toutes les éventualités ont été évoquées. Les plausibles, les fantaisistes, les farfelues, comme:
a) La folie qui inclut les possibilités suivantes:
Déconnection volontaire des systèmes de repérage, du transpondeur et des systèmes ACARS, le détournement programmé volontaire, donc préparé d’avance, ou volontaire spontané dû au comportement mental d’un pilote ou des deux, des passagers suspects,
b) impliquant aussi acte de terrorisme à but indéterminé, drame mécanique, fissure, feu dans les soutes de fret dû aux batteries au lithium qui auraient pu s’enflammer. Cause politique et/ou militaire mystérieuse improbable, autre cause inconnue et tout aussi mystérieuse.

L’avion entre minuit 8 mars et pendant sept heures de vol le 9 mars avait pu amplement atterrir en passant inaperçu dans quelques pays, comme sur un aérodrome désaffecté ou zone désertique. Il se pose assez court sur 1540 mètres. En Inde, au Bangladesh, au Pakistan dans l’arc du Nord, mais aussi au Sud en Indonésie, Sumatra jusqu’en Australie, mais rien a été détecté dans toutes ces zones,la nuit les permanences de surveillance aérienne avaient pu se relâcher et laisser évoluer un avion, passer inaperçu surtout au moment lorsque le Boeing avait monté jusqu’à 45000 pieds, aussi pour une cause inconnue. On sait que le pilote était un bon professionnel dont la passion était son simulateur de vol et qu’il pouvait certainement s’entraîner à éviter les radars – lui et le copilote ont très bien pu supporter la montée en altitude jusqu’à 13700 mètres avec leur masque à oxygène, quant aux passagers les médias ne sont pas sûrs qu’ils aient pu en profiter, s’il y avait un acte prémédité afin de les assoupir. Mais absolument rien n’est sûr jusqu’à présent malgré l’annonce à laquelle tout le monde s’attendait par le premier ministre de Malaisie, du crash du Boeing-777 dans l’Océan Indien. On parlait du plus grand mystère de l’aviation, un avion aux moteurs les plus grands de tous les avions du monde, 3,43 mètres de diamètre – un si gros avion, si sûr – disparaître sans laisser de traces. Après le dernier contact audio avec le copilote et les derniers messages techniques des moteurs comptabilisant huit heures de vol, aucune trace réelle de débris jusqu’au 20 mars, aucun signal de détresse. Les pièces flottantes dans la Mer de Chine détectées par des satellites chinois étaient des parties de rouleaux de câbles et autres déchets au large du Vietnam. A partir du 20 mars des satellites ont détecté des débris de 24 mètres de long sur 18. Les quatre ou six avions de reconnaissance australiens, américain et chinois ne les retrouvent pas. Des satellites français apportent le 22 mars des précisions qui mobilisent l’administration malaysienne et celle des 26 pays qui participent aux recherches comme le navire norvégien et autres – autour de grands débris se trouveraient des débris éparses. La nuit tombée les recherches s’interrompent. Le lundi 24 mars un Ilyouchine-76 chinois a repéré des détails significatifs, de près d’un mètre de long. Un navire australien reste sur place dans l’attente du matin de mardi 25 mars, journée de houle, de très mauvais temps. Les recherches se concentrent autour de ce lieu géo déterminé. Des sonars de localisation de boites noires très perfectionnés de l’US NAVY sont prêts à entrer en fonction, leur rayon d’action porte à 6000 mètres de profondeur. Il faut s’attendre les jours à venir à la découverte de nouveaux indices.

L’avion vu par des habitants d’une des îles Maldives, même si la coïncidence est frappante, n’était pas le Boeing-777 de la Malaysian Airlines. C’était peut-être un patrouilleur parmi tous les appareils qui cherchaient dès les premières heures suivant l’alerte dans tous les secteurs possibles. Cet avion venait du Nord-Est et passait à très basse altitude, c’est très étonnant et en effet une piste aurait pu se dessiner sur cette trajectoire comme un détournement bizarre pour aller atterrir en Somalie, pour faire descendre les passagers, le refuelling et reprendre un vol disparate peu probable.

On est persuadé maintenant après des découvertes de beaucoup de débris (vus par satellites et ILYOUCHINE-76 chinois) que l’avion s’est abimé dans le Sud de l’Océan Indien à 2300 km à l’Ouest des côtes australiennes. Maintenant il convient d’étudier les causes et les raisons tant est s’il y en avaient. On s’est penché sur toutes les éventualités. On parviendra peut-être à récupérer les boites noires, on retrouvera certainement quelque chose du vol MH-370, bien que l’éventualité de ne pas le retrouver n’est pas écartée, tout comme cela avait été le cas pour le vol AF-447 de l’Airbus-330. Mais pourquoi, pour quelles raisons, dans quelle circonstances, rien n’est sûr.

La Malaysie, l’Indonésie, Bornéo et toute cette région du Sud Est asiatique, comme n’importe quelle autre partie du monde est traversée par toutes sortes de phénomènes, comme les moussons, les tornades, les orages et les tempêtes à très haute altitude. Il y a aussi un phénomène qu’on néglige trop, celui de la chute des objets qui gravitent autour de la Terre et qui un jour retombent forcément. Ces objets peuvent non seulement heurter des avions en vol, mais pire encore, les traverser de part en part. Ce phénomène est redouté lors des vols spatiaux car ils représentent un des plus gros dangers. Dans l’espace un vaisseau spatial peut rencontrer une météorite très compacte qui peut le traverser sur toute sa longueur ou sa largeur en formant un trou à l’impact et un trou à l’autre bout et la conclusion est incontournable, le vaisseau explose en millions de particules. Dans les couches supérieures de l’atmosphère, certaines parties des météorites ne se consument pas car trop denses. Ce sont des objets métalliques à forte concentration tellurique pesant extrêmement lourd par rapport à la pesanteur terrestre, ces objets de la grosseur de la tête d’une épingle peut traverser toute une carlingue en endommageant irrémédiablement de nombreux systèmes électromagnétiques, des éléments informatiques et des fils très fins – alors ne parlons même pas d’une grosse météoride. Si l’on opte pour une fine poussière résidu d’un bolide ou d’une météorite, celle-ci a pu passer presque inaperçue et endommager irrémédiablement le transpondeur et d’autres systèmes du cockpit ou bien en amont des systèmes d’alimentation ou de diverses commandes condamnant les télécommunications en rendant l’appareil incontrôlable ou presque. Le commandant et le copilote ont pu même ne pas s’apercevoir immédiatement de l’impact de la fine météorite et ils ont dû tout faire pour redresser et manœuvrer manuellement l’appareil (d’où montée à 13700 mètres d’altitude, puis déviation sur déviation pendant des heures, ne pouvant pas déterminer visuellement un aérodrome susceptible de les prendre en charge, soudain vol à basse altitude, éloignement inconsidéré dans l’Océan Indien à la recherche d’un endroit où atterrir avec un appareil qui ne répond même plus aux commandes à part un pilotage automatique incohérent. Alors pourquoi ne pas considérer une option qui peut sembler inattendue?

Le premier ministre de la Malaisie annonce le 24 mars que l’avion s’est abimé dans l’Océan Indien à 2300km au Sud-Ouest des côtes australiennes. Mais POURQUOI?

Les « étoiles filantes » sont des météorites qu’on nomme selon les régions du ciel d’où elles semblent provenir. Les « Quarantides » qu’on peut voir entre le 28 décembre et le 12 janvier, puis le « Delta Cancrides » dont fait partie l’astéroïde 2003EH1 sont certainement issues des « Quarantides, surviennent entre le 1er et le 24 janvier, donc bien plus tard, de plus dans la longitude de 130° Est au-dessus de la Malaisie et de l’Indonésie. Les « Alpha Centaurides opèrent entre le 28 janvier et le 21 mars – MAXIMUM le 8 MARS. Les « Delta Léonides » se manifestent entre le 15 février au 10 MARS (ascension 168°) puis d’autres arrivent comme les « Gamma Nomides » selon le parcours de notre Terre autour du Soleil sur l’écliptique.

La zone du vol MH-370 du 8 mars a été infestée de météorites. Un ou plusieurs de ces projectiles en provenance directe de l’espace ont pu provoquer l’irréparable. Dans l’avenir, il faudra toujours tenir compte des zones aériennes traversées par les météorites, jusqu’à maintenant on n’en tient pas compte. Parfois il faudrait reporter les vols !







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