• Accueil
  • > Archives pour octobre 2009

Miraculés du Cessna au large de la Corse, du lundi 12 octobre!

13102009

Il ne s’agit pas d’un « miracle » comme le dit joliment le pilote dans l’état dans lequel il se trouve à l’hôpital, NON, le miracle c’est bien LUI, car LUI seul  a manié les manettes qu’il fallait, malgré les turbulences et la vitesse du Cessna avec son moteur à l’arrêt. Il a su le faire planer dans des conditions de tempête et planer encore. C’est bien ce pilote qui est extraordinaire. Il a sauvé ses compagnons par son extraordinaire sang-froid et son extraordinaire savoir faire: Il a su amerrir ce dont tous les pilotes semblent avoir vraiment peur.  Avant de toucher l’eau, il déverrouille les portes, sa compagne en quelques fractions de secondes fait habiller tous ses compagnons du gilet de sauvetage, l’avion plane encore et survole la mer agitée – touché l’eau tumultueuse entre deux vagues énormes, c’est le choc comme contre un réel obstacle, malgré la dextérité du formidable pilote, le train d’atterrissage freine immédiatement le Cessna qui flotte deux secondes puis se renverse et coule devant les six compagnons – juste une seconde après qu’ils aient eu tous le temps de jaillir par les portes, le pilote sort avec le gilet à la main et l’enfile dans l’eau froide. Ils restent plus de quatre heures dans la mer en tempête et l’eau à vingt degrés. La première chose à faire, c’est de rester tous groupés, ne pas s’écarter les uns des autres pour faciliter le repérage par les secours et se soutenir moralement et physiquement, s’aider. D’abord heureux d’être en vie, puis hébétés et transis de froid ils s’apprêtent à mourir.

Une fois dans l’eau agitée avec des creux atteignant quatre mètres, les secours comprenant la Gendarmerie, l’Armée de l’Air, la Sécurité Civile et un bateau de la Marine, tous dans une formidable coordination ont permis le sauvetage dans des conditions effroyables. Il faut se rendre compte que des harnais au bout des câbles des treuils d’hélicoptères, avaient été largués au-dessus des naufragés, entre des vagues énormes ils oscillaient dans tous les sens sans qu’ils puissent s’en saisir, dans des mouvements complètement désordonnés, en pleine nuit. Les compagnons étaient abasourdis.

UN énorme BRAVO et une énorme ADMIRATION POUR LE

« PILOTE-PLANEUR » et « LES SECOURS ». Lui, c’est « Manitas de plata » de l’aéronautique. Qu’il se rétablisse le plus vite possible, lui, sa compagne qui a su si bien conseiller tout le monde et les compagnons. Qu’ils sortent vite de l’hôpital où les ont fait rentrer pour leur bien, les secours dont certains membres ont du prendre de très sérieux risques lundi dernier.

le 14 octobre 2009 Wladimir Vostrikov




Extraordinaires pilotes d’ATR

4102009

Si on surf sur internet en tapant « pannes des deux moteurs sur ATR » on peut trouver cet article d’un ATR-42 qui a amerri au large de la Sicile en 2005 entre Palerme et la Tunisie. La panne des deux moteurs était due à un montage scandaleusement erroné de la part de quelques mécaniciens au sol, qui avaient remplacé des jauges de kérosène de l’ATR-42 en y plaçant un modèle d’ATR-72 – elles se ressemblent mais elles sont destinées à des réservoirs complètement différents et les chiffres lus au tableau de bord dramatiquement faux. Résultat: réservoirs vides, les deux moteurs s’arrètent l’un après l’autre et l’avion plane à partir de 23000 pieds. Il descend pendant seize minutes – seize minutes de descente en vol plané c’est très long, les passagers plus ou moins avertis et à l’amerrissage 16 morts ou disparus et tout de même 23 survivants. Avec des ailes qui semblent vraiment étroites sur les ATR, il s’avère que ces avions ont la faculté de planer admiranblement. A bord de cet ATR deux pilotes hors du commun qui ont su garder leur sang froid et sauver la vie à 23 personnes. Appareil partagé en trois parties lors de l’amerrissage, l’avant coule à pic mais les pilotes s’en sortent indemnes, l’arrière coule à pic et le milieu de la carlingue flotte grâce aux réservoirs vides et 23 personnes sont épargnées. Mais je me pose une question, très personnellement d’ailleurs, si un avion avec des hélices qui se mettent « en drapeau » et les pâles dans « le fil du vent », elles sont immobilisées – ne pourrait-on pas aussi à un dernier moment, lorsque la panne est telle qu’il n’y a plus de retour en arrière pour les faire redémarrer, comme en l’occurence panne des deux moteurs, les larguer. On pourrait aussi peut-être, prévoir une protection autour des hélices telle qu’elle autoriserait l’implention du système que j’ai imaginé dans mon livre que j’ai l’intention de rééditer; « Le projet Vladikite », les chances si la téchnique trouve la solution, en seraient augmentées.

 

« This novel is translated in English and is published in the United States of America with CreateSpace »

This blog will inform on the issue.







dislui |
sarivoli |
Lusopholie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Si c'est ailleurs ,c'est ici.
| Histoire et fiction amusant...
| Critica