La Démographie mondiale galopante

15092016

La démographie mondiale est galopante, pratiquement incontrôlée. Les institutions internationales se penchent sur ce problème depuis des décennies et n’arrivent pas à juguler cet état de chose récurent qui met en danger le futur de l’humanité tout entière. L’espace de notre planète Terre est limité et ses resources sont déjà saturées. L’ancien président de la République et candidat pour 2017 Nicolas Sarkozy est lucide. Il fait de la constatation de l’état de notre planète une priorité telle que celle-ci dépasse la priorité écologique, puisque c’est l’être humain qui dans son explosion démographique influe sur l’état de la planète. Le contrôle des naissances sera indispensable à l’avenir comme cela a déjà été fait dans quelques pays les plus peuplés du monde. Madame Gandhi fût la plus courageuse, la Chine a pris ses responsabilités et le laisser aller des autres pays les plus peuplés devra prendre fin par les décisions des pays du monde réunis au sein des Nations Unies. La pape François a bien dit lors de son voyage aux Philippines que « Dieu a dit reproduisez-vous, etc. » mais Il n’a pas dit « comme des lapins ». J’ai vu il y a quelques jours les cages à lapins d’un voisin, il y en a tellement qu’il doit en manger chaque jour. Elever, tuer, manger. Des centaines de lapins regardent tous dans la même direction et s’attendent à être manger à une nouvelle sauce – mais il n’y aura pas de solution, les sauces ne changeront pas et les cages exploseront de tous les côtés. Les lapins envahiront toute la contrée et les régions avoisinantes, puis les départements voisins et aussi les pays limitrophes. Il faut respecter les lapins avant qu’ils n’attrapent la myxomatose comme il faut respecter l’être humain dont les conditions de vie doivent s’améliorer et non régresser.

Explosion démographique mondiale, euh… mille excuses, ce sujet est développé dans « Conception cosmologiques »

et aussi

dans le roman de science fiction faisant suite à « Mars conquête décisive »
 » COSMOS 21″ sous titre de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski – obligeant les humains à s’aventurer dans l’espace afin d’essayer de trouver une planète habitable – comme disent les astrophysiciens « ni trop près, ni trop loin de son étoile ».

Au début, une énorme station spatiale est construite à 36,000km de la Terre. Cette station est géostationnaire. La station est constamment améliorée et agrandie, perfectionnée jusqu’au jour de son départ pour une longue période de transfert d’une petite partie de l’humanité. L’idée a été celle du génial et discret Constantin Tsiolkovski.

Chez Les Editions du Net

ça ne plait pas à tout le monde, on dirait !




Septembre après août, magnifiques nuits étoilées

1092016

Magnifiques Nuits étoilées les 23 et 24 août 2016

D’une rare beauté, ces nuits des étoiles du 5 août au 15 août 2016: Jupiter au coucher, Mars comme une lanterne rouge, Saturne au-dessus et juste en dessous Antarès 500 fois plus grosse que notre Soleil à 2700 années-lumière !

Dans la nuit du 23 août, l’alignement était parfait à une trentaine de degrés au-dessus de l’horizon: Saturne au-dessus plus haut et cinq degrés plus bas Mars splendide avec Antarès en-dessous. Jupiter venait de se coucher à l’ouest et le ciel fût magnifique avec ses étoiles stars des nuits du mois d’août, Vega de la Lyre, Deneb du Cygne et Altaïr de l’aigle – la Grande ourse et la petite, Polaris plein Nord et à l’ouest à cinquante degrés Arcturus aussi orangée que Mars, à gauche ouest sud-ouest la Couronne boréale que Bacchus qui avait bien picolé avait lancée de l’autre côté de l’univers, il avait eu ce geste pour prouver sa divinité, le tout parmi 3000 étoiles visibles à l’œil nu. A 6 heure quinze le matin du 24 août à l’Est spectacle qui m’a fait chancelé et donné le tournis, Orion dans toute sa majesté. Orion la « nurserie d’étoiles » comme dit Hubert Reeves, Betelgeuse, Bellatrix, Rigel l’épaule et le « Baudrier », « les trois rois », j’ai pu admirer le terrible guerrier penché vers le Sud plusieurs matins de suite – juste en-dessous un phare au lever du jour: Sirius ! On aurait pu croire à l’ovni. Effectivement les étoiles scintillent et les planètes sont allumées par notre Soleil.

Magnifique de mon jardin du sud entre les Albères et la mer. Rentré en région parisienne, le ciel est bien terne, je ne retrouve presque rien.

Si, si, j’ai retrouvé les mêmes astres hier soir à l’Ouest – Sud-Ouest: Saturne, Mars et Antarès et les autres car le ciel était bien dégagé ! Et ce matin à six heures au Sud – Sud-Est le beau guerrier « Orion » mais pas vu Sirius…




Ondes gravitationnelles selon Wladimir

13092016

En septembre 2016, je n’avais pas pu assister à une conférence dont l’annonce avait éveillé ma curiosité. Les ondes gravitationnelles. Et en fin de compte je me suis dis que c’était une bonne chose car l’ayant ratée, je pourrais développer ma propre compréhension de ce vaste sujet, d’essayer de comprendre à ma façon et comparer par la suite à ce qu’écrivent les astrophysiciens là-dessus. Je sais c’est une approche prétentieuse, mais elle m’est personnellement intéressante car je me pose des questions sur ce sujet à la mode depuis quelque temps. Bien entendu le grand Albert Einstein a mis le feu aux poudres stagnantes d’une réalité intemporelle, il a écrit ses équations et en se retournant pour la photo devant son tableau noir, il a les yeux tout ronds qui nous fixent et nous transpercent à l’infini. Pour lui c’est d’une telle évidence que tout son corps est équation. A cet instant, il a touché le secret de l’infini, de l’espace qu’il croyait stagnant de 1905 à 1912 dans sa jeunesse par une complexité mathématique jamais soupçonnée – celle d’une équation longue dans laquelle chaque signe correspond déjà à une équation concrète résolue, dont la résultante est la découverte d’une simple réalité. La courbure de « l’espace-temps ». Cette conception passe par d’innombrables stades comme le flux d’un circuit électronique pour aboutir à un résultat inévitable, nécessaire indiscutable. Les ondes gravitationnelles sont les fluctuations de la géométrie spatiale, les nœuds quantiques, les nœuds cosmiques sont les carrefours d’une toile des forces qui s’affrontent. Ce sont ces forces qui créent un canevas d’ondes gravitationnelles qui courbent l’espace et le temps. Si l’on se pose la question d’imaginer quelles sont les forces les plus puissantes dans le cosmos, on peut imaginer une évolution de la force primordiale, celle du Big Bang qui a enchainé une force d’une croissance constante qui s’est complexifiée de différentes manières. D’abord l’expansion universelle tout azimut, explosions sur explosions, déflagrations sur déflagrations d’abord de la mélasse primordiale d’électrons puis de neu-trons, d’hydrogène et de lithium de matière et d’anti-matière créant le champs de Higgs et une expansion exponentielle réalisant les premières étoiles et toute la suite – cette force est l’énergie sombre, elle ne s’arrête pas et fonce à la vitesse de la lumière. Elle rencontre non pas des obstacles mais des entités qui lui sont familières puisque c’est elle qui a contribué à leur réalisation telles que les superamas galactiques, les galaxies, les étoiles, les étoiles doubles, les étoiles et leur système stellaire, les planètes, les comètes, les nébuleuses de gaz et de silicates. Cette force est croissante, du moins jusqu’à nos connaissances humaines actuelles et nos observations. Car une époque universelle peut contraindre le cosmos à se rétracter. La force exponentielle cosmique ren-contre autre chose, quelque chose d’invisible, c’est la gravité des systèmes galactiques et stellaires. Les entités les plus massives attirent les moins mas-sives. Le cosmos étant le vide absolu, toutes les forces sont en action par le simple fait que leur masse existe, celle de la matière accrétée. Une autre force, celle de Stephen Hawking est celle des trous noirs. En effet les systèmes s’usent, se lassent dans l’univers leurs forces intrinsèques diminuent et si survient une grosse étoile en fin de vie géante rouge devenue étoile à neutrons après avoir explosée en supernovae, elle attire tout son entourage comme pour le rendre au Big Bang. Pour l’instant les scientifiques ne savent pas du tout ce qui sort par le bout de son « entonnoir », un éblouissement certes, mais on ne peut en connaître la nature. Les forces du cosmos vivant sont déjà confrontées entre-elles mais elles font aussi face aux forces anéantissantes des trous noirs. Une balle sur une toile forme un creux sur la toile car elle est attirée par l’attraction terrestre vers le bas, comme la constellation du Sagittaire semble être attirée par le trou noir de notre galaxie. C’est une force indéniable mais il y a d’autres forces. Ces autres forces sont les forces gravitationnelles de tous les objets du cosmos. Les superamas subissent et créent des forces d’attraction et de répulsion envers d’autres superamas et entre-elles foisonne l’énergie noire ou sombre. Les superamas contien-nent des amas à l’intérieur desquels se confrontent les forces d’attraction entre les systèmes stellaires à l’intérieur desquels se confrontent les forces gravitationnelles des astres, étoiles, planètes, comètes, nébuleuses de gaz et de poussières de silicates. Une force perturbe tout l’équilibre et des catastrophes cosmiques se produisent ; cette force nouvelle qu’on n’arrive pas à déterminer est « la matière sombre ». On sait qu’elle existe puisqu’elle attire des astres sans qu’on en détermine l’origine visible, il ne s’agit pas d’un autre astre plus massif à moins qu’il soit invisible, donc « matière sombre ». Toutes les forces confrontées forment un réseau imperceptible à l’observation classique. Toutes les forces confrontées forment des ondes gravitationnelles et qui déforment l’espace-temps. Cette déformation doit avoir un impact concret sur tous les éléments universels, même la psyché. Faut-il s’en méfier ? Je ne sais pas, mais on sait qu’elles existent ces ondes gravitationnelles.




Le ciel, ces nuits du début Juillet une vraie merveille

5072016

C’est grand plaisir que de regarder le ciel, la nuit, quand il fait beau ou au moins sans trop de nuages comme hier soir après vingt trois heures et plus. Par soi même rares sont ceux qui peuvent prétendre reconnaître immédiatement une planète, une étoile, ou d’autant plus un amas ou une galaxie, les manuels astronomiques aident incontestablement, aucune mémoire humaine ne peut retenir l’immensité cosmique. En toute simplicité je me suis émerveillé de voir dans le ciel crépusculaire du Sud, Sud-Ouest les astres qu’on ne peut pas manquer ces derniers jours depuis les oppositions de Mars et de Saturne. Le dernier croissant de Lune est sous l’horizon et le ciel est illuminé des lueurs artificielles des villes avoisinantes, cependant un astre rouge flamboyant se trouve à vingt degrés, c’est Mars bien entendu qui trône dans toute sa splendeur à faire tomber d’admiration le spectateur, vingt degrés à l’Est c’est Saturne qui suit, observable avec une lunette on peut voir ses anneaux, dix degrés en-dessous c’est Antarès la géante rouge et puis pratiquement au zénith « les trois belles de l’été » Véga de la Lyre, Deneb du Cygne et Altaïr de l’Aigle et tant d’autres, la constellation Cassiopée jamais bien loin et le grand Chariot, etc. Des soirées merveilleuses.

Wladimir




30 Juin Journée des astéroïdes

30062016

Asteroid Day is today on the 30th of june. Asteroid Day is now an annual event.

La Journée des Astéroïdes est un événement devenu annuel. Cette journée rappelle les événements de la Tunguska en Sibérie et les autres comme celui de Tcheliabinsk récemment. Lors des événements des nuits des étoiles, on parlera inévitablement des astéroïdes qui se manifesteront surtout vers le 12 aout prochain « Le Perséides », bien que les nuits des étoiles se tiendront entre le 5 aout et le 7 aout prochains. Entre le 5 et le 7 on pourra certainement en voir quelques-uns, mais ce ne sera pas « la pluie » d’astéroïdes, tandis que la nuit du 12 sera gênée par la Lune gibbeuse.

Les gros astéroïdes sont un danger pour la Terre. Les astronomes et ceux qui observent le ciel suivent des programmes spéciaux dédiés à la recherche et le suivi des astéroïdes potentiellement dangereux pour notre planète. Gros ou petits les dangers sont réels et permanents. On recherche les trajectoires et on évalue par de savants calculs les points d’impact possible sur Terre pour prévenir les dangers et faire le nécessaire pour s’en protéger.




Ondes mystérieuses de la pensée

29052016

Des ondes mystérieuses sont communes à tous les êtres. Ce sont des ondes électromagnétiques émises constamment par notre corps et notre cerveau qui est une véritable station radio émettrice basses fréquences à batterie chimique. J’ai eu la curiosité d’essayer de comprendre la raison pour laquelle j’étais persuadé que les ondes de notre cerveau étaient selon moi « éternelles ». Je pensais qu’elles partent constamment dans le cosmos et y évoluent d’une manière éternelle, comme la lumière, les photons. J’ai consigné ces impressions qui me semblent logiques dans un petit ouvrage que j’ai appelé « Conceptions cosmologiques ». Je pense avoir eu raison de le faire car j’avais voulu m’abstenir de faire des recherches parmi savants et philosophes et de travailler ce sujet par moi-même pour voir ce que j’allais découvrir. Après le début des années 2000, je me suis intéressé à ce qu’écrivaient les philosophes et il y en a quelques-uns et aussi ce qu’en pensent les savants, notamment les astrophysiciens. J’ai fait une découverte incroyable lorsque j’ai lu un ouvrage dont l’auteur évoque l’énergie qui nous entoure et aussi celle contenue à l’intérieur de notre corps; pour moi je n’exclus jamais celle des animaux, puisque nous en sommes aussi, bien qu’au stade le plus évolué. Un jour j’avais lu que si l’on comparait le noyau d’un atome avec proton et neutron à une balle de ping-pong, son électron se trouverait à même échelle à une distance d’un kilomètre. Entre le noyau et l’électron, c’est le vide – rien. Si l’on retirait ce vide de tous les atomes de la Terre, celle-ci se retrouverait pas plus grande que Paris. Mais ce vide est aussi une incroyable énergie. Cette énergie est éternelle et infinie. L’énergie des morts est dans le cosmos et y évolue selon des voies mystérieuses. Je découvre sans avoir lu ces affirmations que c’est exactement ce que je décrivais dans « Conceptions cosmologiques ». Cette énergie est ondes, cette énergie est vibrations.
Quelques lectures m’ont fait découvrir Nikola Tesla. Personnage moins connu qu’Edison mais qui avait été génial avec ses découvertes et les applications qu’on lui avait demandé de suspendre. Un jour il fait venir son neveu Savo d’Europe. Nikola Tesla travaille pratiquement seul dans son laboratoire dans les environs de New-York. Il demande à son neveu qui s’y connaissait bien dans la conduite automobile, de conduire sa belle voiture qu’il avait transformée « à sa manière », Tesla était assis à la place passager. La ville était Buffalo non loin de Niagara Falls. C’était dans les années trente, époque de quelques voitures et camions électriques dont l’autonomie ne dépassait pas les 70km. Nikola Tesla dans sa belle voiture conduite par Savo fait des pointes de plus de 140 km/heure. Ils roulent longtemps, puis s’arrêtent et reprennent les essais pendant plusieurs journées. Lorsqu’ils s’arrêtent en ville, des passants viennent les voir et leur demandent: « Comment se fait-il qu’on entende pas le moteur? Et pourquoi il n’y a pas de tuyau d’échappement, et pourquoi il n’y a pas de fumée? – Savo qui baragouinait l’anglais à peine faisait geste qu’il ne savait pas, quant à Nikola Tesla, il finit par dire simplement : »Il n’y a pas de moteur » (Il voulait dire moteur à explosion, car il y avait bien un moteur, mais électrique d’un mètre sur soixante centimètres). Lorsque les constructeurs automobiles lui avaient demandé comment ça se passait pour l’électricité, quelles étaient les batteries, etc. Tesla avait répondu: « L’électricité est captée à partir de l’énergie cosmique de l’ionosphère et cette énergie est infinie et puis elle se trouve partout autour de nous, gratuite ». La tour de Tesla et ses capteurs avec tubes cathodiques encastrés dans la belle voiture, tout cela fût stoppé par les puissants constructeurs. Nikola Tesla continua à travailler seul dans son laboratoire et sa notoriété avait subitement baissé et on disait même que les extraterrestres étaient derrière tout cela. Avant sa mort en 1943 il disait être persuadé que les ondes du cerveau sont éternelles.

Voir « Conceptions cosmologiques » Les Editions du Net

Click on !: http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=wladimir+vostrikov




André Brahic décédé

16052016

Pas seulement les anneaux de Neptune, son enthousiasme et sa passion se communiquaient à ceux qui l’écoutaient. Monsieur Debray Ritzen l’avait rencontré et parlait de lui comme d’un jeune homme passionné par l’astrophysique et le futur.
Il était persuadé que l’homme irait très loin dans le cosmos, que l’homme visiterait énormément de planètes même en dehors de notre système solaire, je ne sais pas pourquoi il ne tenait pas trop compte de la vitesse maximale que les Terriens peuvent atteindre, c’est la question essentielle qui a retenu mon attention sur les conceptions astrophysiques de ce savant toujours souriant et convaincant, la gentillesse se lisait sur un visage radieux. Il emporte ses convictions avec lui et certainement ses secrets émanant du cosmos qu’il est en train de rejoindre dans ce que les astrophysiciens appellent « la quintessence ». Je pense qu’il savait que beaucoup de gens l’amaient. C’est une très grande perte. Sentiments attristées, condoléances émues et courage à sa famille.
Wladimir




Composition de l’univers comme il me semble

13052016

Composition de l’univers, comme il me semble, alors que je croyais que l’énergie sombre ne devait pas y figurer.

Depuis les résultats des sondes Cobe, WMAP et Planck certains résultats ont légèrement évolué, voir Conceptions cosmologiques pages 37, 40 et 47. Jusqu’il y a 380,000 années après le Big Bang la NASA/WMAP Science Team et les physiciens n’entrevoyaient pas d’énergie sombre dans la composition de l’univers à ses débuts, de sorte qu’on pourrait penser que l’énergie sombre n’existât simplement pas. La composition de l’univers était de 63% de matière sombre, 15% de photons, 10% de neutrinos et 12% d’atomes. Les chercheurs avaient peut-être remisé l’énergie sombre en dehors du halo de l’univers naissant. Soit, mais la composition de l’univers de nos jours est échelonnée de la manière suivante : Energie sombre 72% – matière sombre 23% – atomes 4,6% les photons et les neutrinos auraient ou disparus, ou se seraient imbriqués dans l’une des autres composantes et les atomes se seraient tassés de 7,4%. Or nous savons que les photons sont en permanence présents ainsi que les neutrinos. Les premiers font partie de notre vie quotidienne à tout instant et partout, même la nuit, car l’énergie électrique en fait partie et que les seconds sont captés et évalués dans les particules élémentaires, au LHC et autres capteurs. Il faut penser que ces éléments déterminants de l’univers ne se sont pas évaporés ou désintégrés. Ces éléments se sont transformés, déjà en atomes de plus en plus lourds, tandis que les neutrinos et les photons en matière sombre et aussi en atomes puisque l’énergie est composée de masse et de la vitesse de la lumière portée au carré, et inversement tous les composants primitifs ont créé par leur combinaison l’énergie sombre et invisible. Dans les schémas type camembert contemporains, ne faudrait-il pas enlever l’énergie sombre pourrait-on se demander comme je me le demande depuis un certain temps, car l’énergie n’est pas matière, donc pas une véritable composante. L’air et les gaz font partie intégrante de la portion « atomes ». Il ne resterait plus que 16,6% d’atomes et 83,3% de matière sombre. Et bien non puisque masse.vitesse lumière au carré engendrent énergie. Le compte doit être bon et l’énergie sombre est bien composante de l’univers à part entière de ses 72%.
Wladimir




ISS Station Spatiale Internationale

6052016

P.S.: Quelqu’un a appuyé sur « rep » hier !

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je consulte un site qui s’est spécialisé dans l’identification des satellites qui gravitent autour de notre Terre. Je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins. Je leur demande de regarder à un instant extêment précis dans la direction que je leur indique. Et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais comment fais-tu, qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – ce n’est pas un météorite? Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – à quelle vitesse dis-tu?
Et je leur donne les réponses:

l’ISS se trouve sur une orbite entre 350 et quelques 450 km d’altitude ou plutôt de distance, car là où elle se trouve c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens. Ce sont les hommes et les femmes qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va encore durer des années. Ils sont six là-haut, de différents pays qui participent au programme. La vitesse de l’ISS est de 28,000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant les navettes américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS qui serviront à relier aussi d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.

Il faut que « MIR » n’était pa mal non plus, il ne faut pas l’oublier.
Wladimir




Boeing 747-400 mis à l’écart

28042016

Impressionnant, un vol quotidien, dit-on d’un A-380 entre Mexico et Paris-CDG, c’est très bien mais quelle est la raison parmi bien d’autres de ces vols quotidiens vers la France. Chaque vol représente dans les 350 passagers x 7 = 2450 personnes par semaine, seulement en provenance de Mexico, qui l’eût cru ! Mais pourquoi pourrait-on se demander, et bé, on ne sait pas – tous, des hommes et des femmes d’affaire, des touristes – les touristes semblent plus intéressés par les Etats Unis d’où ils sont continuellement refoulés. Sans être grand voyageur, chacun a déjà vu des avions pratiquement vides sur leur chemin de retour ou l’inverse – les flux humains sont inattendus et parfois inexplicables, c’est ainsi et c’est tout. A part Mexico il y a des centaines d’autres provenances et destinations.

Le Boeing 747-400 paraît comme neuf, remotorisé avec ses beaux moteurs et sa belle silhouette et pourtant il est écarté.

L’avion Boeing-747-400 d’Air France qui avait effectué son dernier vol aurait transporté 250,000,000 de passagers (deux cent cinquante millions) depuis 1970 jusqu’au début 2016 disent les médias.

250,000,000 / 250 passagers en moyenne (vide plein, vols vides tenant compte des périodes d’inspection générales et intermédiaires) = 1,000,000 vols entre 1970 et début 2016.
250,000,000 pax / 45 ans = 5,555,555 pax par an comme approx.:
1,000,000 vols / 45 ans = 22,222 vols par an.
22,222 x 250 pax = 5,555,500 pax par an ( à 55 pax près).
5,555,500 pax / 12 mois = 462,958 pax par mois
462,958 / 4 semaines = 115,740 pax par semaine
à raison de 250 pax à bord x 8 vols max par semaine = 2,000 maximum et non 14,467 pax par vol ce qui est impossible. Les médias se trompent quelque part ! Dans le nombre de Boeing 747.

Voici le calcul réel:
45 années de service – max 280 passagers § 300… mais tenant compte des places souvent inoccupées et périodes d’inspections techniques – comptons raisonnablement 250 pax par vol.
Comptons large huit vols aller ou retour, vol unique par semaine. C’est à dire quatre rotations aller-retour long courrier de l’appareil, dont les compagnies n’aiment les « AOG » (Aircraft on ground).
45 ans x 52 semaines x 8 vols semaine x 250 pax = 4,680,000 passagers !
contre calcul : 8 vols semaine – 52 semaines – 45 années – 250 passagers. soit 8x52x45x250 = 4,680,000 pax
Bien loin de ce qu’ont annoncé les médias. Ils ont omis de dire qu’il s’agit d’une cinquantaine de Boeing-747-400 mis à l’écart, rendus au loueur ou vendus.
Leo Temp







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