Le projet Vladikite

12112009

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Le projet Vladikite

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The Vladikite project

 Translated in English, soon available in USA

 

 




Miraculés du Cessna au large de la Corse, du lundi 12 octobre!

13102009

Il ne s'agit pas d'un “miracle” comme le dit joliment le pilote dans l'état dans lequel il se trouve à l'hôpital, NON, le miracle c'est bien LUI, car LUI seul  a manié les manettes qu'il fallait, malgré les turbulences et la vitesse du Cessna avec son moteur à l'arrêt. Il a su le faire planer dans des conditions de tempête et planer encore. C'est bien ce pilote qui est extraordinaire. Il a sauvé ses compagnons par son extraordinaire sang-froid et son extraordinaire savoir faire: Il a su amerrir ce dont tous les pilotes semblent avoir vraiment peur.  Avant de toucher l'eau, il déverrouille les portes, sa compagne en quelques fractions de secondes fait habiller tous ses compagnons du gilet de sauvetage, l'avion plane encore et survole la mer agitée - touché l'eau tumultueuse entre deux vagues énormes, c'est le choc comme contre un réel obstacle, malgré la dextérité du formidable pilote, le train d'atterrissage freine immédiatement le Cessna qui flotte deux secondes puis se renverse et coule devant les six compagnons - juste une seconde après qu'ils aient eu tous le temps de jaillir par les portes, le pilote sort avec le gilet à la main et l'enfile dans l'eau froide. Ils restent plus de quatre heures dans la mer en tempête et l'eau à vingt degrés. La première chose à faire, c'est de rester tous groupés, ne pas s'écarter les uns des autres pour faciliter le repérage par les secours et se soutenir moralement et physiquement, s'aider. D'abord heureux d'être en vie, puis hébétés et transis de froid ils s'apprêtent à mourir.

Une fois dans l'eau agitée avec des creux atteignant quatre mètres, les secours comprenant la Gendarmerie, l'Armée de l'Air, la Sécurité Civile et un bateau de la Marine, tous dans une formidable coordination ont permis le sauvetage dans des conditions effroyables. Il faut se rendre compte que des harnais au bout des câbles des treuils d'hélicoptères, avaient été largués au-dessus des naufragés, entre des vagues énormes ils oscillaient dans tous les sens sans qu'ils puissent s'en saisir, dans des mouvements complètement désordonnés, en pleine nuit. Les compagnons étaient abasourdis.

UN énorme BRAVO et une énorme ADMIRATION POUR LE

“PILOTE-PLANEUR” et “LES SECOURS”. Lui, c'est “Manitas de plata” de l'aéronautique. Qu'il se rétablisse le plus vite possible, lui, sa compagne qui a su si bien conseiller tout le monde et les compagnons. Qu'ils sortent vite de l'hôpital où les ont fait rentrer pour leur bien, les secours dont certains membres ont du prendre de très sérieux risques lundi dernier.

le 14 octobre 2009 Wladimir Vostrikov




Extraordinaires pilotes d’ATR

4102009

Si on surf sur internet en tapant “pannes des deux moteurs sur ATR” on peut trouver cet article d'un ATR-42 qui a amerri au large de la Sicile en 2005 entre Palerme et la Tunisie. La panne des deux moteurs était due à un montage scandaleusement erroné de la part de quelques mécaniciens au sol, qui avaient remplacé des jauges de kérosène de l'ATR-42 en y plaçant un modèle d'ATR-72 - elles se ressemblent mais elles sont destinées à des réservoirs complètement différents et les chiffres lus au tableau de bord dramatiquement faux. Résultat: réservoirs vides, les deux moteurs s'arrètent l'un après l'autre et l'avion plane à partir de 23000 pieds. Il descend pendant seize minutes - seize minutes de descente en vol plané c'est très long, les passagers plus ou moins avertis et à l'amerrissage 16 morts ou disparus et tout de même 23 survivants. Avec des ailes qui semblent vraiment étroites sur les ATR, il s'avère que ces avions ont la faculté de planer admiranblement. A bord de cet ATR deux pilotes hors du commun qui ont su garder leur sang froid et sauver la vie à 23 personnes. Appareil partagé en trois parties lors de l'amerrissage, l'avant coule à pic mais les pilotes s'en sortent indemnes, l'arrière coule à pic et le milieu de la carlingue flotte grâce aux réservoirs vides et 23 personnes sont épargnées. Mais je me pose une question, très personnellement d'ailleurs, si un avion avec des hélices qui se mettent “en drapeau” et les pâles dans “le fil du vent”, elles sont immobilisées - ne pourrait-on pas aussi à un dernier moment, lorsque la panne est telle qu'il n'y a plus de retour en arrière pour les faire redémarrer, comme en l'occurence panne des deux moteurs, les larguer. On pourrait aussi peut-être, prévoir une protection autour des hélices telle qu'elle autoriserait l'implention du système que j'ai imaginé dans mon livre que j'ai l'intention de rééditer; “Le projet Vladikite”, les chances si la téchnique trouve la solution, en seraient augmentées.

 

“This novel is translated in English and is about being published in the United States of America”

This blog will inform on the issue.




La région de Perpignan est aéronautique

28092009

La région de Perpignan et le Roussillon en général, c'est une région de prolongement des exercices et des tests réalisés par les sites aéronautiques de Toulouse et de l'Armée de l'Air avec en plus le porte avion “Charles de Gaule” dans les parages, les risques ont été d'autant plus accrus pour l'aviation militaire. L'avion de tourisme qui s'est abîmé en aout dernier a évolué dans une région très fréquentée par des avions de toutes sortes et les ulm en plus. L'A-320 a du être un tragique accident pour les sept membres à bord. Il n' y a pas de “triangle quelconque” comme celui des  “Bermudes” mais bel et bien une région très fréquentée par l'aviation en général. Il s'avèrerait que l'A-320 se serait abîmé au cours d'un dernier test. L'équipage aurait du effectuer ce test à 14000 pieds; au lieu des 14000 pieds, c'était à 4000 pieds que la tentative avait été faite - réduction maximale de la vitesse pour trouver la limite de décrochage (cela ne veut pas dire “réduction des gaz”, car l'avion doit avoir toute sa puissance pour se cabrer, c.à.d. montrer son ventre). La limite avait du être atteinte, mais à la reprise des gaz pour retrouver une assiette normale,  l'avion a “décroché” sur la gauche, sans avoir de marge de rattrapage pour redresser, s'en était suivi un dernier léger redressement avant de plonger dans la mer. Ce redressement aurait du se faire à 10000 pieds et reprendre normalement le cours de la phase finale - l'atterrissage. Equipage non formé pour ce genre de test, a t-on écrit. Aucunement défaut de peinture et surtout pas sur des éléments de première importance comme les sondes de vitesse, suite à des travaux effectués par un spécialiste.




The aviation security aeronautical Vladikite concept may be sold

30062009

 

Des avions tombent pour toutes sortes de raisons, que seuls les spécialistes peuvent élucider, mais il ne faut jamais oublier qu'un avion n'est pas quelque chose de naturel comme un oiseau, mais bel et bien une formidable réalisation humaine. A certains moments, ne faudrait-il pas revoir les techniques en s'alignant sur la nature?Quelques liens




Une météorite aurait davantage de probabilité de toucher un avion qu’un être humain

20062009

Une météorite der 7,5 cm a touché un adolescent de 14 ans à Munich le 13 juin dernier alors que le garçon se rendait à l'école. Il a été blessé légèrement. Il affirme que la météorite aurait tout bruler sur son passage, mais celle-ci s'est enfoncée dans la terre.

Une météorite ou un débris de satellite ou de fusée aurait davantage de probabilité de toucher un avion dont la surface planaire est de 100m2 à 500m2 qu'un individu d'environ 0,200m2 !

 

Voir articles:  du “Telegraph”

http://www.gazeta.ru/news/lenta/2009/06/12/n_1371671.shtml

 




Débris de satelittes ou de fusées, collision possible avec A330?

14062009

Des débris de satellites ou de fusées sont éparpillés par milliers gravitant autour de la Terre se rapprochant peu à peu des couches denses de l'atmosphère. Aspirés par l'attraction terrestre, ceux-ci sont brulés, désintégrés pour la plupart, mais pas tous. De  gros morceaux retombent de temps en temps à la surface de la terre et des océans.  Débris métalliques plus ou moins durs. Un débris, même de 10 cm en métal dur peut s'imbriquer dans un avion en vol et causer des dégâts insurmontables. Autour de l'équateur, les débris spatiaux qui gravitent sont peut-être plus nombreux que tout autour des autres zones de la terre (le pot-au-noir - triangle des Bermudes et certainement bien d'autres encore). Un débris de satellite ou un reste de fusée a pu traverser la carlingue de l'appareil et à ce moment fatidique, rien à faire c'est le désastre. Amerrissage impossible. Pas de trace d'explosion, la dislocation a pu intervenir en plein ciel, des débris éparses à la surface de l'eau et tous les restes au fond de l'océan peuvent faire penser à cette horrible coïncidence. Les sondes de vitesse en liaison avec les calculateurs de vol avaient fonctionné encore quelques secondes, d'une manière évidement incohérente, car certainement ces données furent automatiquement transmises après l’horrible impact d’un débris avec l’avion. Trou dans la carlingue dépressurisation, hublots béants, dislocation instantanée de l’appareil et chute disparate sur une très grande surface de l’océan. Le Figaro n’avait-il pas mentionné que ce jour là les conditions météorologiques n’avaient pas atteint le plus haut degré de dangerosité ? L’orage, la foudre a pu causer des dégâts irrémédiables et l'explication viendra peut-être de là, mais aussi des sondes de vitesse givrées, faussant les données avec les conséquences longuement expliquées par les spécialistes. Collision avec un autre avion. L’hypothèse d’un attentat, semble complètement écartée. Un forcené ? – rien ne se serait passé aussi tragiquement. Un autre incident technique semble écarté. Défaut de pilotage complètement écarté. Cet avion est parmi les plus surs, volant avec souplesse, il aurait pu planer, mais foudroyé, disloqué, seules des explications inhabituelles pourront élucider cette catastrophe. Des débris spatiaux, une météorite, une hypothèse parmi d'autre, sinon quoi penser…

 

 




Le concept Vladikite

30052009

Le concept “Vladikite” est plusieurs choses à la fois.

D'abord il s'agit d'une idée très simple mais très difficile à réaliser, et très difficile à fixer sur un avion réel. Déjà sur maquette cela paraît difficile, mais peut-être que quelqu'un de très adroit et ingénieux pourrait essayer de construire et fixer cet espèce de cerf volant sur un “modèle réduit” d'avion et expérimenter le “concept”. La ou les personnes qui seraient prêts à se lancer dans une telle aventure, je les suivrais avec intérêt et curiosité. Cela sera l'occasion d'échanger un grand nombre d'idées et d'essayer quelque chose d'assez exceptionnel - si cela marchait, ce serait tout simplement merveilleux. Par la suite c'est sur un avion réel qu'il faudrait expérimenter la chose. Je verrais plutôt un avion “téléguidé” comme un drone au début avant de demander à un pilote chevronné de faire des essais en vol.

Le deuxième point est qu'il s'agit aussi d'un roman d'aventure. Ce roman d'aventure aéronautique intéresse une de mes cousines qui est “conceptrice d'évènements” aux Etats Unis. Elle même écrit pour le cinéma et voit dans le roman “Le projet Vladikite” un sujet que l'on pourrait porter à l'écran. Pourquoi pas…

Le troisième point est celui qu'une idée, parmi de nombreuses autres, pourrait apporter davantage de sécurité aux avions en vol. Apporter une petite contribution pour améliorer la sécurité des êtres humains. Croire simplement qu'une idée pourrait un jour contribuer à sauver des vies.

Le quatrième point est que je me suis amusé à décrire des voyages que j'avais effectués dans les années passées et une partie de ma vie professionnelle. Ce livre me permet de me les remémorer et de partager quelques impressions.

Un cinquième point, c'est celui du plaisir que j'ai à écrire. J'ai déjà écrit sur d'autres sujets. J'aime chercher dans les archives, sur internet, dans de nombreux ouvrages et aussi dans ma propre mémoire - retenir ce que certaines personnes disent, commentent ou affirment, comme les écrivains, les philosophes, les scientifiques, peut-être aussi les religieux.

Non, le concept “Vladikite” n'a jamais été réalisé, ni fixé sur un modèle réduit d'avion, ni sur avion réel. Si des spécialistes en aéronautiques sont prêts à entreprendre quelque chose, à essayer de convaincre leur hiérarchie de réaliser quelque chose dans ce domaine, dans une école aéronautique, une université comme cela se fait aux USA ou bien aussi en milieu aéronautique, pourquoi pas - Allons-y!




Pas de panique à bord !

5042008

Article du journal “Le Républicain de l'Essonne” du 10 mai 2007 par Céline Fillot.

Voilà ce qu'écrit Céline Fillot dans “Le Républicain” journal hebdomadaire de l'Essonne:

Article de Céline Fillot : “Un auteur de Boussy-Saint-Antoine

“Pas de panique à bord !”

Wladimir Vostrikov a imaginé une solution pour sauver de la catastrophe des avions en perdition. Wladimir Vostrikov est né de parents russes, en 1941, à Versailles, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il étudie les langues et le commerce à Londres. Il exerce 20 ans en qualité de fonctionnaire international et obtient de James Grant, qui était alors le directeur général, le diplôme de l'Unicef pour services rendus. Il intègre alors le domaine du transport dans le secteur du fret. Plus tard, alors qu'il travaille avec des compagnies aériennes dans la région parisienne, et c’est là que lui vient son idée de concevoir un système de sauvetage pour avions en état de catastrophe imminente, c'est à dire l'état avant le crash. Wladimir Vostrikov imagine une solution permettant de sauver, dans cette situation désespérée, les passagers et l'équipage. Grâce à ce concept révolutionnaire, l'avion peut planer en relative sécurité, même en cas d'arrêt des moteurs, et atterrir en douceur dans un champ, sur le sommet des arbres d'une forêt, ou à la surface d'une étendue d'eau. Rêve de doux dingue ou projet génial? Dans le doute, Wladimir Vostrikov dépose l'idée à l'OMPI à Paris, puis la soumet à de grands constructeurs aéronautiques français et européens. Aucune réponse ne lui parvient. Loin de se décourager pour autant, il s'adresse à Boeing. La compagnie américaine après analyse, lui confirme que son idée a retenu leur attention et la place dans sa “réserve d'idées”. Mais Vostrikov ne veut pas en rester là. Comme Léonard de Vinci, qui a laissé à l'humanité ses croquis et ses calculs visionnaires, il laissera lui-même une trace écrite de son projet, sous forme d'un roman - son premier roman (publié)- “Le projet Vladikite”. Contraction de Vladimir ( le personnage principal) et kite (”cerf-volant” en anglais). L'histoire commence par la construction d'un modèle réduit grâce auquel les concepteurs valident leur concept. Vient ensuite la possibilité de l'appliquer à un véritable avion, un Yak-52, avec première présentation à Chicago, puis à Genève et à Moscou. Dans un petit aérodrome des Pyrénées Orientales, l'équipe procède aux premiers tests, et c'est le début des opérations de vérification. La suite est à découvrir en lisant ce livre qui, par son suspense, tient du polar, et par l'excitation qu'il procure, du roman d'aventures. Chaudement recommandé aux phobiques du transport aérien, plus nombreux qu'on ne croit, qui verront là, si le rêve devient réalité, un beau message d'espoir.

Céline Fillot

“Le projet Vladikite