ETONNEMENT
La gravité
De ce qui est physique, normal à nos yeux au quotidien.
Un stylo en position horizontale ou renversé n’écrit pas surtout si celui-ci a séjourné un certain temps dans cette position. Pour qu’il écrive il faut lui donner une impulsion de haut en bas comme pour secouer quelque chose et ce quelque chose, c’est l’encre qui se fige sans descendre vers la petite bille au bout du tuyau. En position verticale bille vers le bas, le stylo se remet à marcher et l’on peut écrire.
Lorsque je descends la petite pente devant l’entrée de ma maison mes pieds se transforment d’une étrange façon en s’orientant pieds et orteils tendus vers le bas, je dois presque freiner ma descente en m’appuyant d’abord sur mes orteils alors que sur un plan plat je marche plutôt d’abord sur mes talons et mes orteils soulèvent mon corps pour me déplacer. La page que vous me faites l’honneur de lire ne peut se tenir à la verticale au moment où vous la tournez pour lire la suite au verso – essayez de la positionner à la verticale, pincez-la en haut, rien y fait elle retombe à gauche si vous êtes au début du livre ou à droite si vous en êtes à la deuxième partie, il ne vous reste plus qu’à appuyer dessus pour qu’elle ne rebique pas. Tout est ainsi sur notre planète et sur beaucoup d’autres d’ailleurs aussi. Newton resta étonné pendant des journées pour décrire le phénomène qui l’a rendu référence de l’humanité, célèbre à tout jamais et ce au 15ème siècle dans sa description d’une évidence, celle de la gravité. Il a analysé le phénomène qui faisait qu’en automne la pomme se détache de la branche du pommier et entame une course à une certaine vitesse, poussée par quelque chose qu’est la masse de ce corps qui traverse en une fraction de seconde un espace de deux mètres entre la branche et le sol. Cette petite distance entre la branche et le sol, deux mètres, trois, quatre ou simplement un mètre et la pomme qui l’a parcourue ont apporté des théorèmes qui depuis ce temps sont utilisés quotidiennement des millions de fois dans de nombreux calculs mécaniques, constructions techniques, évaluations mathématiques des phénomènes et en cosmologie.
La sonde spatiale « Nemo » qui est en train de s’approcher d’un gros astéroïde doit bientôt s’ancrer à sa surface car celui-ci ne possède aucune gravité et des poussières s’en échappent encore après des milliards d’années. Si la sonde ne fait que toucher l’astéroïde, elle s’en séparera tout de suite après, tandis qu’ancrée elle peut analyser sa surface, sa configuration géographique et sa composition en éléments rocheux majoritairement ferreux.
Le « classicalon » nouvel élément quantique
Le « classicalon » est un élément nouveau soupçonné comme étant la limite extrême dans l’infiniment petit, dans le domaine quantique. Le plus étonnant est qu’en se projetant au-delà du quark, le classicalon selon des déductions des spécialistes du LHC du CERN serait un élément qui n’est plus une particule mais plutôt un élément au-delà duquel on ne peut absolument plus s’aventurer, c’est à dire au-delà de la limite de Max Planck. Poussée au-delà le LHC bute sur une impossibilité, au lieu d’activer toute sa puissance pour aller au-delà, « l’élément prend de l’ampleur et grossit progressivement le long du processus d’investigation » du puissant accélérateur. On bute là sur quelque chose que les physiciens semblent ne pas saisir et restent pour un temps impressionnés et impuissants, pour prolonger l’investigation dans l’infiniment petit. Plus les investigations sont poussées dans le domaine quantique, plus les résultats étonnent. De bien stupéfiantes découvertes. Une entité atteinte au-delà de laquelle on ne peut progresser. Sans semble t-il dépasser les limites de Max Planck, les expériences ont atteint 10mexp-15 du proton ou 10mexpo-17 de l’atome, au-delà du quark. En accélérant la scission des particules élémentaires le LHC ne peut dépasser une certaine limite. Au lieu de trouver une entité plus petite que tout ce qui a été découvert, on s’aperçoit qu’on ne peut aller plus loin. Il se passe quelque chose d’étrange – l’entité prend de plus en plus d’ampleur, gonfle. « Le classicalon ». Certaines clarifications devront être apportées rapidement car si on ne peut aller au-delà de cette limite dans l’infiniment petit, que nous apprendra le LHC lorsqu’il atteindra sa limite en 2013 dans sa lancée pour atteindre le « classicalon ». Les expériences de l’accélérateur de particules auront certainement d’autres buts comme l’expérimentation de certains détails de la matière connue ou modifiés pour des applications nouvelles, car il faudra bien qu’il se rende utile.
Quant au « neutrino » aucun souci pour la théorie de base d’Einstein, que le neutrino se propage plus vite que la lumière, rien n’est encore vérifié ni certain. Que la base de la théorie de la relativité d’Einstein soit la vitesse de la lumière et non celle du neutrino cela ne change absolument rien. De toute façon comment le neutrino se propagerait plus vite que le photon? Le photon n’a aucune masse tandis que le neutrino en a une de l’ordre du millionième de l’atome. Avec sa masse même petite mais pas insignifiante il traverse absolument toute matière, donc étoiles, planètes etcetera, mais par rapport au photon il semblerait tout de même logique qu’il soit « freiné » dans sa progression par sa masse…le photon, lui est arrêté par le moindre obstacle et ne traverse que les vitres, le verre transparent ou colorié ce qui en fait de très belles couleurs comme les vitraux, mais pas la matière lui faisant de « l’ombre ».
La sphère universelle
La sphère universelle est évaluée de plusieurs manières. On peut prendre comme base la distance que représente le diamètre de l’univers. Puisqu’on évalue son existence à 13,7 milliards d’années, la lumière aura parcouru à partir d’un point aléatoire un rayon de 13,7 années-lumière. Formons maintenant le simple diamètre de la sphère universelle. Celle-ci représentera 13,7 plus 13,7 soit 27,4 milliards d’années-lumière. Multiplions 27,4 x 3,14 et l’on obtient un chiffre s’approchant des 86 milliards années-lumière qui représente la circonférence universelle. Le même calcul peut se faire tout azimut de la sphère universelle. Certains mathématiciens, astrophysiciens pensent que ce point peut être situé n’importe où dans l’univers, ce qui l’étendrait certainement proportionnellement à des nombres encore plus infinis. Si les calculs sont reliés à la température de l’espace cosmique de 2,735 kelvins, le rayonnement de dernière diffusion étendrait le rayon de l’univers à 46 milliards d’années-lumière.
http://www.lulu.com/spotlight/vladex