Avion présidentiel foudroyé hier quatre minutes après le décollage

16052012

Il ne faut pas être un génie pour comprendre que pour envoyer un avion dans le ciel, certaines précautions incontournables doivent être prises avant un décollage. Les avions de lignes de compagnies aériennes ainsi que les avions militaires, tous se plient aux exigences dictées par tout un protocole du domaine de l’aviation civile et militaire. Le 15 mai 2012 après l’investiture du président de la République Monsieur François Hollande, ses visites et ses discours précis et extrêmement intéressants près de la statue de Jules Ferry et de celle de Marie et Pierre Curie, ainsi que l’émouvant discours à l’Hôtel de ville de Paris précédé par celui du Maire de Paris Bertrand Delanoë, et ses bains de foule, le président se rend à Villacoublay pour prendre un avion Falcon à destination de Berlin pour rencontrer Madame Angela Merkel. L’avion décolle et fonce tout droit vers un ciel gris presque noir. Au bout de quatre minutes de vol, un bruit infernal dans un halo de lumière aveuglante fait penser que tout est fini. Un phénomène qui se produit assez fréquemment dit-on, mais rare tout de même. La foudre a frappé le Falcon et le commandant de bord maîtrisant son appréhension décide de faire demi-tour pensant à d’éventuels dégâts subis par l’appareil, alors que le président préfère continuer la route sur Berlin. Bien que la carlingue d’un avion comme celle d’une voiture forme une cage de Faraday, les risques dans ces cas sont considérables, personne parmi les spécialistes aéronautiques ne peut les minimiser. L’avion du président de la République revient sur Villacoublay et François Hollande en prend un autre, celui qui attendait au cas où on en aurait besoin, ce qui s’avéra nécessaire. Le président adulé toute la journée aurait pu périr dans une catastrophe aérienne qu’aurait pu subir le Falcon après avoir été foudroyé. Comment l’Aviation civile et militaire et la tour de contrôle de Villacoublay avaient-ils pu donner le « feu vert » au vol présidentiel sur Berlin connaissant pertinemment les conditions météorologiques et les dangers que peut encourir un aéronef dans des conditions extrêmement dangereuses ? Le président François Hollande n’a pas été traumatisé par l’événement – preuve de son sang froid et de son courage. On aurait du retarder le voyage à mon humble avis à aujourd’hui, le 16 mai avec un ciel splendide et dégagé.
Wladimir Vostrikov




Bugarach et fin du monde…

19042012

Ils veulent se réfugier tous là-haut derrière leur gourou !<a href="
21 décembre 2012 Pic du Bugarach et le Phalanstère du Razès.

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dès le dimanche 13 mai 2012




Fin du monde à Bugarach

29032012

Tous les arguments sont terrifiants

Le « V »

Entre les nuages, toujours au-dessus, des aviateurs l’ont aperçu de nombreuses fois, parfois soupçonné ou vu par nous-mêmes les habitants de la Terre à travers les siècles et les millénaires, il sait absolument tout sur tout. Les Chinois le voient dans le ciel dans l’année zodiacale, chez eux il est « Dragon » et il chevauche les nuages, il est tout et c’est à lui qu’on adresse tous les vœux et les prières, c’est le « Dragon » qui les entend le mieux. Le « V » sait tout sur chaque entité vivante qu’elle soit petite ou grande, microbe, fourmis, être humain, crocodile, hippopotame, oiseau, requin – tout sur tout, mais le « V » n’est absolument pas une sorte de dieu. Il observe, regarde de près, trie, agit selon sa décision quasiment mécanique. Une entité perd conscience, disparaît d’autres se rassemblent, se côtoient et se démultiplient, le « V » ne décide pas où et quand, mais donne toujours l’impulsion. Il détient la faculté la plus puissante qui soit, mais n’en profite aucunement car il ne semble pas être doté de raisonnement, et surtout pas de sentiment. Il observe, constate et s’empare des âmes des défunts, c’est lui qui fait le tri et les aiguille vers la destination qu’il décide la plus appropriée pour chaque espèce et pour chaque être humain, d’une manière depuis longtemps automatisée. Combien de fois n’avons nous pas deviné et même entendu l’idée philosophiquement admise que notre vie est bien courte sur Terre, que notre existence est éphémère. Les humains désignent certains de leurs contemporains comme leaders pour les représenter de la meilleure manière pour la sauvegarde et l’amélioration des conditions de vie, c’est à dire les politiciens. D’autres représentent simplement l’intelligence, la philosophie, une discipline scientifique, la beauté, le romantisme, le savoir faire technique, agricole ou artisanal, un domaine artistique comme la composition musicale, la peinture, la sculpture tous ces domaines autour de l’imagination créative, puis il y a aussi la force mentale et physique, le dépassement sportif, le courage et l’altruisme. Il le sait et il constate tout cet état de chose. Il fait fi aussi de l’intelligence issue de la matière organique.

21 décembre 2012 Pic du Bugarach et le Phalanstère du Razès.

« Conceptions cosmologiques »
et « Boga Son »
aux Editions « MPE »
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Fin du monde à Bugarach

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Fin du monde à Buharach TOP 10 des nouveautés LES EDITIONS DU NET

13052012

TOP 10 des Nouveautés LES EDITIONS DU NET

FIN DU MONDE A BUGARACH

    http://www.leseditionsdunet.com/fantastique/494-fin-du-monde-a-bugarach-wladimir-vostrikov-9782312003405.html




Nouvellement élus, ils se rendent chez la reine

28042012

Il y a des choses qui marquent les traditions européennes, comme par exemple, chaque chef d’état nouvellement élu, se rend rapidement après son élection, devant la reine d’Angleterre et de l’empire britannique. Les chefs d’état se présentent pour rendre compte de leur titre suprême nouvellement acquis, dans le but d’une sorte d’enregistrement mystique par la seule couronne historique puissante de la lignée monarchique européenne présente dans l’histoire renouvelée. Les Douze le savent et n’en disent jamais mot. Les cérémonies se passent devant certaines personnalités de l’entourage de la reine. L’archevêque de Canterbury y joue un rôle prépondérant et son conseiller spécial est toujours là pour prendre note, comme les scribes d’antan. Lors des réceptions de monarques, la reine reste l’autorité suprême. Ne croyez surtout pas qu’il s’agisse seulement d’entente cordiale entre l’Angleterre et les autres pays, les dirigeants de tous les autres pays du monde occidental et bien d’autres les suivent dans cette tradition inévitable. Vous verrez !

—extrait de « Fin du monde à Bugarach » —




Orages solaires bientôt fonceront vers notre Terre

15042012

Ce sont ces « spicules de gaz chromosphériques » qui bouillonnent à la surface du Soleil qui forment des cercles d’un diamètre de 20,000 à 50,000 km et qui s’échappent, s’éjectent comme d’un énorme volcan. Il se dégage une chaleur et un rayonnement intenses provoquant ces orages solaires qui sont d’une très grande ampleur dans l’environnement cosmique du soleil. Ce sont eux qui provoquent les très belles et redoutables aurores boréales. Redoutables pour tout ce que le « Figaro » a énoncé, pour toutes les techniques humaines liées à l’éléctricité et aux ondes électromagnétiques ainsi que pour tous les conducteurs qui peuvent être frappés par les rayons cosmiques solaires y compris les satellites. Ce rayonnement peut atteindre la Terre au bout de quelques jours seulement mais surtout pas à la vitesse de la lumière car la propagation du rayonnement cosmique solaire de l’orage est freinée par l’expansion du rayonnement sur son chenal à travers le cosmos, c’est à dire que sa chaleur intense se développe d’abord de part et d’autre de ce chenal en réchauffant une partie de l’espace traversé sur un rayon d’à peu près un million de kilomètres, bien avant que de parvenir au bouclier protecteur entourant superficiellement la Terre, empêchant la pénétration des rayons gamma et qui freine leur but dévastateur en continuant aussi au-delà de notre planète, en l’effleurant au passage. Lire « Conceptions cosmologiques » éditions MPE. Wladimir Vostrikov

Cliquer sur le lien MPE: http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748379273




Rennes-le-Château – un site passionnant aux lectures mystérieuses et intéressantes

28032012

FIN DU MONDE à BUGARACH
un roman en temps réel de Wladimir Vostrikov
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BOGA SON
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Fin du monde à Bugarach

24122011

Fin du Monde à Bugarach

Evénement prévu par…. le 21 décembre 2012
C’est un roman dont les personnages analysent toutes les possibilités en incluant les détails décrits par la NASA (appelée Nesa dans le livre). La fin du monde, dit un gourou américain, est prévue pour le 21 décembre 2012 selon les prédictions mayas. A Londres douze amis scientifiques font partie d’un groupe fermé. Ils se connaissent depuis qu’ils avaient tous ensemble passé des vacances d’été au bord de la Mer du Nord à Bradcliff-on-sea en 1959-1960 et 1961. En 2012, l’année de la fin du monde annoncée, ils ont tous soixante-dix ans. Ils sont en pleine forme. Leur généalogie a été suivie par des autorités religieuses et aussi par les théosophes, comme des sponsors qui veillaient sur eux depuis une dizaine de siècles, ainsi que sur leurs ascendants à partir des templiers. Ils savent tout sur tout. Ils savent comment s’est créé l’univers et ils nous expliquent comment viendra la véritable fin du monde. Bien que réunis de plus en plus souvent, ils sont répartis dans le monde selon des zones géographiques. Un récit captivant avec de très nombreuses surprises psychologiques et scientifiques ainsi que l’immortalité des ondes actives de la vie.
Par Wladimir Vostrikov

« Fin du monde à Bugarach »
Ils sont douze éparpillés dans le monde, tous sont d’origine du Razès depuis une trentaine de générations. Leur généalogie a été suivie au fil des siècles depuis Rennes-le-Château, Londres et Rome. En livre papier et e-book chez:

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21 décembre 2012 Pic du Bugarach et le Phalanstère du Razès.

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Classicalon – Étonnement de la gravité – la sphère universelle

27112011

ETONNEMENT

La gravité

De ce qui est physique, normal à nos yeux au quotidien.

Un stylo en position horizontale ou renversé n’écrit pas surtout si celui-ci a séjourné un certain temps dans cette position. Pour qu’il écrive il faut lui donner une impulsion de haut en bas comme pour secouer quelque chose et ce quelque chose, c’est l’encre qui se fige sans descendre vers la petite bille au bout du tuyau. En position verticale bille vers le bas, le stylo se remet à marcher et l’on peut écrire.

Lorsque je descends la petite pente devant l’entrée de ma maison mes pieds se transforment d’une étrange façon en s’orientant pieds et orteils tendus vers le bas, je dois presque freiner ma descente en m’appuyant d’abord sur mes orteils alors que sur un plan plat je marche plutôt d’abord sur mes talons et mes orteils soulèvent mon corps pour me déplacer. La page que vous me faites l’honneur de lire ne peut se tenir à la verticale au moment où vous la tournez pour lire la suite au verso – essayez de la positionner à la verticale, pincez-la en haut, rien y fait elle retombe à gauche si vous êtes au début du livre ou à droite si vous en êtes à la deuxième partie, il ne vous reste plus qu’à appuyer dessus pour qu’elle ne rebique pas. Tout est ainsi sur notre planète et sur beaucoup d’autres d’ailleurs aussi. Newton resta étonné pendant des journées pour décrire le phénomène qui l’a rendu référence de l’humanité, célèbre à tout jamais et ce au 15ème siècle dans sa description d’une évidence, celle de la gravité. Il a analysé le phénomène qui faisait qu’en automne la pomme se détache de la branche du pommier et entame une course à une certaine vitesse, poussée par quelque chose qu’est la masse de ce corps qui traverse en une fraction de seconde un espace de deux mètres entre la branche et le sol. Cette petite distance entre la branche et le sol, deux mètres, trois, quatre ou simplement un mètre et la pomme qui l’a parcourue ont apporté des théorèmes qui depuis ce temps sont utilisés quotidiennement des millions de fois dans de nombreux calculs mécaniques, constructions techniques, évaluations mathématiques des phénomènes et en cosmologie.

La sonde spatiale « Nemo » qui est en train de s’approcher d’un gros astéroïde doit bientôt s’ancrer à sa surface car celui-ci ne possède aucune gravité et des poussières s’en échappent encore après des milliards d’années. Si la sonde ne fait que toucher l’astéroïde, elle s’en séparera tout de suite après, tandis qu’ancrée elle peut analyser sa surface, sa configuration géographique et sa composition en éléments rocheux majoritairement ferreux.

Le « classicalon » nouvel élément quantique

Le « classicalon » est un élément nouveau soupçonné comme étant la limite extrême dans l’infiniment petit, dans le domaine quantique. Le plus étonnant est qu’en se projetant au-delà du quark, le classicalon selon des déductions des spécialistes du LHC du CERN serait un élément qui n’est plus une particule mais plutôt un élément au-delà duquel on ne peut absolument plus s’aventurer, c’est à dire au-delà de la limite de Max Planck. Poussée au-delà le LHC bute sur une impossibilité, au lieu d’activer toute sa puissance pour aller au-delà, « l’élément prend de l’ampleur et grossit progressivement le long du processus d’investigation » du puissant accélérateur. On bute là sur quelque chose que les physiciens semblent ne pas saisir et restent pour un temps impressionnés et impuissants, pour prolonger l’investigation dans l’infiniment petit. Plus les investigations sont poussées dans le domaine quantique, plus les résultats étonnent. De bien stupéfiantes découvertes. Une entité atteinte au-delà de laquelle on ne peut progresser. Sans semble t-il dépasser les limites de Max Planck, les expériences ont atteint 10mexp-15 du proton ou 10mexpo-17 de l’atome, au-delà du quark. En accélérant la scission des particules élémentaires le LHC ne peut dépasser une certaine limite. Au lieu de trouver une entité plus petite que tout ce qui a été découvert, on s’aperçoit qu’on ne peut aller plus loin. Il se passe quelque chose d’étrange – l’entité prend de plus en plus d’ampleur, gonfle. « Le classicalon ». Certaines clarifications devront être apportées rapidement car si on ne peut aller au-delà de cette limite dans l’infiniment petit, que nous apprendra le LHC lorsqu’il atteindra sa limite en 2013 dans sa lancée pour atteindre le « classicalon ». Les expériences de l’accélérateur de particules auront certainement d’autres buts comme l’expérimentation de certains détails de la matière connue ou modifiés pour des applications nouvelles, car il faudra bien qu’il se rende utile.
Quant au « neutrino » aucun souci pour la théorie de base d’Einstein, que le neutrino se propage plus vite que la lumière, rien n’est encore vérifié ni certain. Que la base de la théorie de la relativité d’Einstein soit la vitesse de la lumière et non celle du neutrino cela ne change absolument rien. De toute façon comment le neutrino se propagerait plus vite que le photon? Le photon n’a aucune masse tandis que le neutrino en a une de l’ordre du millionième de l’atome. Avec sa masse même petite mais pas insignifiante il traverse absolument toute matière, donc étoiles, planètes etcetera, mais par rapport au photon il semblerait tout de même logique qu’il soit « freiné » dans sa progression par sa masse…le photon, lui est arrêté par le moindre obstacle et ne traverse que les vitres, le verre transparent ou colorié ce qui en fait de très belles couleurs comme les vitraux, mais pas la matière lui faisant de « l’ombre ».

La sphère universelle
La sphère universelle est évaluée de plusieurs manières. On peut prendre comme base la distance que représente le diamètre de l’univers. Puisqu’on évalue son existence à 13,7 milliards d’années, la lumière aura parcouru à partir d’un point aléatoire un rayon de 13,7 années-lumière. Formons maintenant le simple diamètre de la sphère universelle. Celle-ci représentera 13,7 plus 13,7 soit 27,4 milliards d’années-lumière. Multiplions 27,4 x 3,14 et l’on obtient un chiffre s’approchant des 86 milliards années-lumière qui représente la circonférence universelle. Le même calcul peut se faire tout azimut de la sphère universelle. Certains mathématiciens, astrophysiciens pensent que ce point peut être situé n’importe où dans l’univers, ce qui l’étendrait certainement proportionnellement à des nombres encore plus infinis. Si les calculs sont reliés à la température de l’espace cosmique de 2,735 kelvins, le rayonnement de dernière diffusion étendrait le rayon de l’univers à 46 milliards d’années-lumière.

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Le classicalon et le neutrino au LHC

16102011

Le « classicalon » voilà une nouvelle entité soupçonnée et découverte par les physiciens du LHC du CERN. Plus les investigations sont poussées dans le domaine quantique, plus les résultats étonnent, ce sont de bien stupéfiantes découvertes. Une entité atteinte au-delà de laquelle on ne peut progresser – dépassés sont les limites de Max Planck 10mexp-15 ou 10mexpo-17 de l’atome, au-delà du quark, pourtant il la fixait à 10mexp-32. En accélérant la scission des particules élémentaires le LHC ne peut dépasser une certaine limite. Au lieu de trouver une entité plus petite que tout ce qui a été découvert, on s’aperçoit qu’on ne peut aller plus loin. Il se passe quelque chose d’étrange – l’entité prend de plus en plus d’ampleur, gonfle. « Le classicalon ». Certaines clarifications devront être apportées rapidement car si on ne peut aller au-delà de cette limite dans l’infiniment petit, c’est ce que le LHC nous apprendra lorsqu’il atteindra sa limite en 2013 dans sa lancée pour atteindre le « classicalon ». Les expériences de l’accélérateur de particules aura certainement d’autres buts comme l’expérimentation de certains détails de la matière connue ou modifiés pour des applications nouvelles.

Quant au « neutrino » aucun souci pour la théorie de base d’Einstein, que le neutrino se propage plus vite que la lumière, rien n’est encore vérifié ni certain. Que la base de la théorie de la relativité d’Einstein soit la lumière et non le neutrino, cela ne change absolument rien. De toute façon comment le neutrino se propagerait plus vite que le photon? Le photon n’a aucune masse tandis que le neutrino en a une de l’ordre du millionième de l’atome. Avec sa masse même petite mais pas insignifiante il traverse absolument toute matière, donc étoiles, planètes etc, mais par rapport au photon il semblerait tout de même logique qu’il soit « freiné » dans sa progression par sa masse…le photon, lui est arrêté par le moindre obstacle et ne traverse que les vitres, le verre transparent ou colorié ce qui en fait de très belles couleurs comme les vitraux, mais pas la matière lui faisant de « l’ombre ».

W.V.

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